1 min de lecture Primaire Les Républicains

Primaire de la droite : "Je ne serai pas le Martine Aubry de droite", assure Sarkozy

L'ancien président souhaite que chaque entreprise puisse librement choisir sa durée de travail hebdomadaire.

Édition Spéciale "La Primaire : Le Débat" Marc-Olivier Fogiel & Alain Duhamel
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Primaire Les Républicains : "Je ne serai pas le Martine Aubry de la droite", lance Nicolas Sarkozy Crédit Image : Capture d'écran LCI | Crédit Média : TF1 | Date : La page de l'émission
Geoffroy Lang
Geoffroy Lang

Pour Nicolas Sarkozy, la défiscalisation des heures supplémentaires est une nécessité. À l'occasion du premier débat de Les Républicains jeudi 13 octobre, l'ancien président de la République a renouvelé sa volonté de rétablir la défiscalisation des heures supplémentaires - après la suppression de sa mesure par François Hollande - si il était candidat à l'élection présidentielle.

Mais l'ancien chef d'État se montre plus nuancé lorsqu'il aborde le sujet des 35 heures, "carcan" qu'il regrettait de ne pas avoir supprimé dans ces derniers ouvrages. S'il est élu, Nicolas Sarkozy annonce que "chaque entreprise pourra choisir la durée hebdomadaire librement. (...) Je rends la liberté aux entreprises de choisir la durée hebdomadaire du travail." L'ancien chef d'État y met cependant une condition : "Si c'est 37 heures [hebdomadaires], c'est 37 heures payées 37. "Je ne serai pas le Martine Aubry de droite", a martelé le candidat à la primaire en insistant sur son attachement à la valeur travail. "Toute la politique économique doit être centrée sur la compétitivité des entreprises avec une baisse des charges", a affirmé Nicolas Sarkozy, qui a inscrit dans son programme une baisse de 34 milliards d'impôts
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En reprenant que les grands axes de son programme pour la primaire, Nicolas Sarkozy met en avant la baisse de 10% des impôts qu'il promet, en clamant la nécessité d'appliquer un contre choc fiscal. "La question de la baisse d'impôt n’est pas une question de promesse, on ne peut pas faire autrement", lâche l'ancien président, "les classes moyennes ont été matraquées, il faut baisser l’impôt sur le revenu". En concluant son intervention, Nicolas Sarkozy a maintenu sa volonté de supprimer l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

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