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VIDÉO - Primaire de la droite : le lapsus de Copé, qui veut des "ministres de gauche"

Le candidat à la primaire a appelé de ses vœux la mise en place d'un gouvernement constitué avec "des ministres de gauche"... avant de se reprendre et faire rire l'assemblée.

Jean-François Copé
Jean-François Copé
Primaire Les Républicains : "Gouvernement de choc", le lapsus de Jean-François Copé
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Camille Kaelblen
Camille Kaelblen

Un "gouvernement de choc". Jean-François Copé n'aurait pas pu mieux tomber en employant cette expression. Jeudi 3 novembre, lors du second débat qui oppose les sept candidats à la primaire de la droite et du centre, le maire de Meaux s'est illustré par un superbe lapsus qui n'est pas passé inaperçu sur le plateau.

Interrogé sur sa vision de l'exercice du pouvoir par les présidents successifs, le candidat a détaillé les mesures qu'il prendrait s'il était élu à la présidence de la République. "J'assume qu'il faut gouverner par ordonnance pour aller vite, (...), j'assume qu'il ne faut pas gouverner par référendum", a-t-il ainsi exposé. Alors qu'il allait terminer sa tirade, Jean-François Copé, visiblement emporté dans son discours, a déclaré  : "J'assume qu'il faut un gouvernement de choc, avec des ministres de gauche".

La gauche, un sujet fâcheux pour Jean-François Copé

Le candidat s'est vite rendu compte de ce qu'il venait de dire et s'est repris, sourire aux lèvres : "Pardon, des ministres de droite et des ministres centristes". Pas assez rapidement, cependant, pour que cela passe inaperçu. La petite phrase a aussitôt provoqué l'hilarité générale, notamment du côté de chez Nathalie Kosckiusko-Morizet.

Ce n'est pas la première fois que Jean-François Copé évoque sans le vouloir la gauche. Le 6 juillet 2013, le candidat, qui était à l'époque le président de l'UMP, intervenait à la fête de la Violette organisée par le courant contesté de la Droite forte, dans le Loir-et-Cher. Cette fois encore, sa langue avait malencontreusement fourché : "Je n’oublierai jamais cette première fête de la Rose… De la rose ! Je savais que j’allais le faire. Voilà !", avait-il alors déclaré. Pour le candidat, le spectre de la gauche n'est jamais bien loin...

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