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Présidentielle 2017 : quand François Fillon se compare à Vercingétorix

Le candidat Les Républicains s'est comparé au chef gaulois, vainqueur à Gergovie de Jules César pourtant "favori des sondages".

François Fillon, candidat Les Républicains à la présidentielle de 2017
François Fillon, candidat Les Républicains à la présidentielle de 2017
Crédit : SIPA
Eléanor Douet & AFP

François Fillon y croit plus que jamais. Le candidat Les Républicains à la présidentielle le dit et le répète : il sera au second tour du scrutin. Et pour étayer son propos, l'ancien premier ministre a opté pour la métaphore historique. Vendredi 7 avril, en meeting à Clermont-Ferrand, François Fillon s'est comparé à Vercingétorix, chef gaulois vainqueur de Jules César à Gergovie (52 av JC). "Là-bas, il y a quelques siècles, un rebelle gaulois, Vercingétorix, infligea une défaite magistrale à Jules César... qui était pourtant le favori des sondage !", s'est-il exclamé, devant environ 3.000 personnes.

"Jamais" depuis le début de sa campagne, François Fillon ne s'est senti "abandonné ou découragé, malgré la série noire de coups bas" contre lui, a-t-il affirmé, se montrant assuré, à seize jours du premier tour, d'être "sur la ligne droite de l'alternance". "Tout ce qui ne tue pas rend plus fort", a-t-il ajouté, apparaissant rasséréné par une légère remontée dans les sondages, qui le donnent cependant toujours éliminé au soir du premier tour derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

Fillon s'en prend à Macron et Le Pen

"Parmi mes concurrents, je suis le seul à vouloir un changement profond", a-t-il martelé. "Je suis venu vous apporter la liberté, mes concurrents font dans l'archaïque ou le faux moderne".  Selon lui, l'ancien ministre de l'Économie fait "beaucoup d'effort pour paraître nouveau. Mais quelle est la différence entre M. Macron et M. Hollande... à part l'apparence ? IIs sont socialistes, Ils ont gouverné ensemble, ils ont tous deux le goût des synthèses plastiques. De ces compromis qui ne débouchent nulle part", a-t-il dénoncé.

Quant à la présidente du Front national, "le coût du retour à la retraite à 60 ans" qu'elle propose, "c'est 20 milliards d'euros qui casseront notre régime par répartition". "Le coût des 32 heures et du revenu universel de M.(Benoît) Hamon est tellement sidérant qu'il n'est même pas besoin de l'évaluer. Quant à M. (Jean-Luc) Mélenchon, son projet est évalué à 173 milliards. Qui dit mieux ?", a-t-il ironisé. "C'est, parait-il, ainsi qu'on achète le vote des Français, mais c'est aussi, à grands coups de démagogie, qu'on est en train d'achever la France", a-t-il mis en garde.

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