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Présidentielle 2017 : Nicolas Sarkozy refuse de s'en prendre à François Fillon mais le critique quand même

ÉCLAIRAGE - L'ancien premier ministre a multiplié les attaques à l'encontre de l'ancien chef de l'État, qui assure ne pas vouloir y répondre.

Nicolas Sarkozy et François Fillon, le 13 février 2016
Nicolas Sarkozy et François Fillon, le 13 février 2016
Crédit : LIONEL BONAVENTURE / AFP
Marie-Pierre Haddad

Non, il ne répondra pas à François Fillon. Ce lundi 29 août, Nicolas Sarkozy était l'invité de RTL. Le candidat à la primaire de la droite à essuyer les foudres de son ancien premier ministre. Le député de Paris a déclaré : "Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen. Il ne sert à rien de parler d'autorité quand on n'est pas soi-même irréprochable". Sur BFMTV, l'ancien premier ministre a indiqué : "Vous avez 18 millions à l'UMP qui ont disparu et personne n'a rien retrouvé". 

À cela, Nicolas Sarkozy a choisi de se placer au-dessus des joutes médiatiques. Le candidat à la présidentielle de 2017 assure que François Fillon "a été un bon premier ministre". Il ajoute : "Je ne me donnerai pas le ridicule d'attaquer de lui avec qui j'ai travaillé pendant cinq ans". Sans avoir l'air d'envoyer à son tour des piques, Nicolas Sarkozy rappelle cependant que "certains ont peur que la droite revienne à ses démons de la division. Cela en prend le chemin, c'est pourquoi je n'écoute pas les attaques". Ainsi, l'ancien président de la République fait référence à la bataille qui avait impliqué François Fillon face à Jean-François Copé pour la présidence de l'UMP. 

J'ai vu mon parti d'alors, l'UMP, qui s'effondrait, François Fillon et Jean-François Copé qui se déchiraient

Nicolas Sarkozy sur RTL

Un peu plus tard, Nicolas Sarkozy confie pourquoi il a choisi de revenir en politique et adresse un tacle discret à son concurrent : "J'avais dit que j'arrêtais la politique, je l'ai arrêtée. Et puis il s'est trouvé que deux ans et demi après que j'ai arrêté la politique (...) J'ai vu mon parti d'alors, l'UMP, qui s'effondrait, François Fillon et Jean-François Copé qui se déchiraient, Marine Le Pen qui triomphait. Il a fallu que je reprenne le travail, que je redresse ma formation politique. Dix-huit mois après, elle est devenue la première formation politique de France, j'ai rassemblé mes amis, nous avons gagné les élections départementales, nous avons gagné les régionales, nous avons rétabli la situation financière du parti".

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