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Loi Travail : Nicolas Sarkozy dénonce la "lâcheté" du gouvernement

Dans une interview accordée à "Valeurs Actuelles", Nicolas Sarkozy a livré un constat cinglant de l'état de la France et du bilan du gouvernement actuel.

Nicolas Sarkozy lors d'un meeting sur l'environnement le 3 mai 2016.
Nicolas Sarkozy lors d'un meeting sur l'environnement le 3 mai 2016.
Crédit : WITT/SIPA
La rédaction numérique de RTL & AFP

Nicolas Sarkozy a évoqué la "pagaille" en France avant de vivement critiquer le bilan de son successeur et du gouvernement en place dont il mentionne "la faiblesse", "la lâcheté" et "la perte totale d'autorité". Selon lui, l'usage de l'article 49.3 de la constitution pour la loi El Khomri est un "passage en force" qui transpose le débat du Parlement à la rue. Surtout, le texte "est infiniment trop faible pour résoudre les problèmes" pour l'ancien chef d'État, pour qui "François Hollande et Manuels Valls sont piégés, car ils n'ont jamais parlé de cette réforme du travail durant la campagne de 2012".

Dans son entretien à Valeurs Actuelles, Nicolas Sarkozy balaie aussi plusieurs sujets, comme "des "zadistes" à Nantes qui s'opposent à un aéroport qu'une centaine de décisions de justice ont validé" ou à une "CGT dans la surenchère", autant de points qui conduisent "à l'anarchie" selon l'homme politique. Mais l'ancien président revient aussi sur le "ça va mieux" de François Hollande, qu'il juge "coupé de toute réalité" et se demande s'il "vit dans le même monde que les Français".

2017 en ligne de mire

En guise de solution à la crise sociale qui anime la France, le chef de file des Républicains pense qu'il faut "tout d'abord rendre les organisateurs de manifestations responsables civilement des dommages commis pendant ces évènements". En outre, il estime qu'il demanderait "le mandat de dépôt immédiat et une peine plancher de prison incompressible en cas d'atteinte à l'intégrité physique d'un dépositaire de l'autorité publique".

Toujours pas encore officiellement candidat à la prochaine élection présidentielle, Nicolas Sarkozy affirme avoir déjà pris sa décision quant à sa participation à la primaire de son parti, mais que ce "n'est pas encore le moment de [s']exprimer sur le sujet". En revanche, à la règle qui veut qu'il cède son siège de président des Républicains en cas de candidature, il rétorque : "c'est la pagaille dans la rue et l'opposition devrait ne plus avoir de chef ? » Et d'ajouter : "Je m'y refuse. Je n'en ai pas le droit".

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