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Présidentielle 2017 : Nicolas Dupont-Aignan hésite à emprunter de l'argent

CONFIDENTIELS RTL - Le candidat de "Debout la France" a besoin de sous pour financer la fin de sa campagne.

Nicolas Dupont-Aignan, Président du parti Debout la France, le 1er février 2017
Nicolas Dupont-Aignan, Président du parti Debout la France, le 1er février 2017
Crédit : Eric FEFERBERG / AFP
Présidentielle 2017 : Nicolas Dupont-Aignan hésite à emprunter de l'argent
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Présidentielle 2017 : Nicolas Dupont-Aignan hésite à emprunter de l'argent
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

Nous évoquions la semaine dernière que le "risque" Dupont-Aignan était pris au sérieux du côté de chez François Fillon. En tout cas, depuis que le candidat de Debout la France avoisine les 5% d’intentions de vote dans les sondages. Valérie Pécresse elle-même aurait mis en garde l’ancien premier ministre, selon Paris-Match. De son côté, Nicolas Dupont-Aignan se prend à rêver d'un effondrement du candidat des Républicains à son profit. Il pense que tout se joue maintenant. "Les huit jours qui viennent sont vitaux pour moi", confiait-il en fin de semaine.

Résultat : le député de l’Essonne se démultiplie dans les médias. Dans les salles de meeting aussi : il se rendra bientôt à Marseille, à Lyon, à Metz, à Nice. Il projette aussi de terminer sa campagne par un grand rassemblement au Cirque d'Hiver à Paris, le 19 avril. Il travaille à de nouveaux tracts et prépare une "surprise" dans sa profession de foi.

Mais tout cela a bien sûr un coût. Ses équipes ont estimé qu’il lui faudrait 1 million d’euros supplémentaires pour financer la fin de campagne qu’il espère mener. Le problème, c'est qu’en dessous de 5% des suffrages exprimés les candidats ne sont pas remboursés de leur frais de campagne.

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Sa légère remontée dans les sondages, ces derniers jours, n’a pas suffi à convaincre les banques de lui prêter de l'argent. En privé, Nicolas Dupont-Aignan reconnaît lui-même être hésitant. Le risque de "tout perdre" existe. "Toute la difficulté c’est de savoir si je vais faire 4,8 ou 5,2%", résume-t-il, finalement assez pragmatique.

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Une banque étrangère lui aurait proposé de l’argent. Mais le candidat a préféré décliner l’offre. C’est ce qu’il assure en tout cas. En dernier recours, Nicolas Dupont-Aignan envisage aussi de lancer une opération "5 euros pour vos convictions".

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