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Présidentielle 2017 : Marine Le Pen espère se retrouver face à Alain Juppé au second tour

La présidente du Front national ne voit pas Nicolas Sarkozy se qualifier pour la présidentielle lors de la primaire de la droite.

Marine Le Pen, présidente du Front national, à Paris le 17 mai 2016
Marine Le Pen, présidente du Front national, à Paris le 17 mai 2016
Crédit : REVELLI-BEAUMONT/SIPA
Julien Absalon
Julien Absalon

Marine Le Pen désigne son adversaire. Donnée favorite par tous les sondages pour accéder au second tour de la présidentielle de 2017, la présidente du Front national espère (et prédit) qu'elle sera opposée à Alain Juppé. "Ce serait sain que se retrouvent face à face deux personnalités qui ont des visions aussi opposées", déclare-t-elle dans une interview publiée mardi 7 juin par L'Opinion. L'eurodéputée considère donc que le maire de Bordeaux sera le vainqueur de la primaire de la droite, devant son rival Nicolas Sarkozy. "Je crois que les électeurs de l'UMP ne veulent plus de Nicolas Sarkozy, et qu'ils le lui disent sur tous les tons, notamment à travers les très hauts niveaux de sondage d'Alain Juppé", observe-t-elle.

Si elle assure ne pas savoir si une candidature d'Alain Juppé "l'arrangerait", Marine Le Pen ne cache pas que cela pourrait lui permettre de s'assurer les voix les plus à droite de l'électorat des Républicains. "Sa vision de la France sous tutelle, ultra-libérale, multiculturelle, communautariste, est à l'inverse de la mienne. (...) Il est tellement le symbole de ce système que nous combattons que sa candidature pourrait accélérer le processus de recomposition de la vie politique auquel j'aspire. D'un côté, l'UMPS, mondialiste, post-nationale. De l'autre côté, les patriotes, attachés à la Nation dans toutes ses composantes", analyse-t-elle.

La présidente du FN voit tout de même un bon point pour Alain Juppé : sa candidature est "la plus honnête". L'occasion pour elle d'en remettre une couche sur Nicolas Sarkozy qu'elle qualifie de "Barbapapa" pour critiquer son positionnement politique. "Il peut se transformer en patriote, en centriste, en immigrationniste ou en opposant à l'immigration. N'ayant pas de colonne vertébrale, il fait fi de toute sincérité ou conviction, il s'adapte".

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