1 min de lecture La République En Marche

Présidentielle 2017 : Macron effraie la gauche comme la droite

ÉCLAIRAGE - Le candidat fait l'unanimité chez ses rivaux qui l'envisagent comme un concurrent sérieux pour l'élection présidentielle.

Emmanuel Macron, le 10 janvier 2017
Emmanuel Macron, le 10 janvier 2017 Crédit : Tobias SCHWARZ / AFP
Marie-Pierre Haddad
Journaliste RTL

Le mystère Macron semble perturber les candidats à l'élection présidentielle. Emmanuel Macron est entré dans le vif de la campagne en multipliant les réunions publiques et les interventions dans les médias. En meeting à Clermont-Ferrand, le candidat a fait salle comble en rassemblant plus de 2.000 personnes. Trois jours plus tard, Manuel Valls en visite dans la même ville, avait tenu une réunion publique devant quelque 300 personnes. 

Le fondateur du mouvement politique "En Marche !" a renforcé son équipe de campagne en nommant au poste de porte-parole, l'ancien journaliste Laurence Haïm, mais aussi l'économiste Jean Pisani-Ferry à la tête du pôle "programmes et idée". L'envolée d'Emmanuel Macron se traduit aussi dans les sondages. Selon une enquête pour Le Figaro Magazine, l'ancien ministre de l'Économie a pris la tête du classement des personnalités avec 39% de bonnes opinions. Il est suivi par Jean-Luc Mélenchon (32%). 

Une crainte de la "dynamique Macron"

À droite comme à gauche, Emmanuel Macron est ainsi devenu l'une des cibles principales. Dans le clan de François Fillon, le vent de panique commencerait à se faire sentir. Selon Le Canard Enchaîné du 11 janvier, "si Hamon ou Montebourg devait remporter la primaire, il est à craindre que l'électorat socialiste modéré (serait) tenté de rejoindre Macron qui, du coup, pourrait se qualifier pour le second tour", s'inquiète l'un des lieutenant du candidat de la droite et du centre. 

Même constat du côté de la gauche. "Les responsables du Parti socialiste n'excluent plus qu'une partie de leur électorat 'file chez Macron' et ce quel que soit le vainqueur de la primaire" de la gauche. Le journal précise que ce phénomène serait accentué dans l'hypothèse où Manuel Valls serait battu. "Plus de la moitié de nos parlementaires pourraient alors soutenir Macron. La dynamique serait du côté de Macron, pas du nôtre. Dans ce cas, il n'est pas sûr que notre candidat puisse se maintenir", ajoute un cadre de la rue de Solferino. 

La rédaction vous recommande
Lire la suite
La République En Marche Primaire PS Présidentielle 2017
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants