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Présidentielle 2017 : Emmanuel Macron, l'adversaire "préféré" de Marine Le Pen pour le second tour

CONFIDENTIELS RTL - La candidate du Front national ne cache pas sa préférence en cas de duel final le 7 mai.

Des affiches électorales de Marine Le Pen et Emmanuel Macron sur des panneaux d'affichage à Hénin-Beaumont
Des affiches électorales de Marine Le Pen et Emmanuel Macron sur des panneaux d'affichage à Hénin-Beaumont
Crédit : AFP / Philippe Huguen
Pauline De Saint Rémy : Emmanuel Macron, l'adversaire "préféré" de Marine Le Pen pour le second tour
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Présidentielle 2017 : Emmanuel Macron, l'adversaire "préféré" de Marine Le Pen pour le second tour
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

Marine Le Pen est toujours la grande favorite du premier tour de la présidentielle. Mais elle a perdu un petit peu de son avance dans les sondages. Elle ne s'en cache pas en privé, en tout cas : son adversaire favori pour le second tour, ce serait Emmanuel Macron. "Politiquement, je préférerais. C'est le plus caricatural, il crée avec moi le clivage le plus net", analyse-t-elle.

On sent la présidente du Front national moins confiante, en revanche, quand elle évoque l'éventualité d'une qualification de François Fillon pour le second tour, qu'elle juge possible. Quant à la percée de Jean-Luc Mélenchon, la favorite des sondages assure qu'elle n'y croit "pas du tout". "Les foules qu'il déplace aujourd'hui ce sont les mêmes qu'il y a cinq ans", fait-elle mine de croire.

En tout cas, Marine Le Pen a durci sa campagne dans cette dernière ligne droite. On parle au FN d'un "retour aux fondamentaux". Mais pour certains, il arrive trop tard. D'où la confidence lapidaire d'un partisan de la nièce, Marion Maréchal-Le Pen, sur la stratégie du parti : "J’ai vu que certains annonçaient le retour du gros rouge qui tâche. Je ne comprends pas cette expression, quand on parle de fondamentaux. C’était évident et c’est ce que nos électeurs attendent depuis longtemps. On a mis du temps à se rendre compte que parler d'un point de plus ou d'un point de moins de PIB ça ne fait rêver personne".

Voilà pour la pierre dans le jardin de Florian Philippot. Le bras-droit de Marine Le Pen, dont la ligne politique "a fait perdre cinq points" à la candidate dans cette campagne, à en croire un autre cadre du parti, un jeune maire Front national. Des commentaires qui augurent des règlements de compte intéressants au FN, au lendemain de la campagne.

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