1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Philippot : le FN "fait un retour en arrière terrifiant" sur sa ligne
1 min de lecture

Philippot : le FN "fait un retour en arrière terrifiant" sur sa ligne

Le numéro deux du Front national fait un pas de plus vers la scission avec le mouvement de Marine Le Pen. Il a de nouveau refusé de démissionner de la présidence des Patriotes.

Florian Philippot lors des assises du FN à Lyon
Florian Philippot lors des assises du FN à Lyon
Crédit : KONRAD K./SIPA
Ludovic Galtier & AFP

Partenaires de combat hier, Marine Le Pen et Florian Philippot semblent être sur le point de prendre deux chemins différents. Quatre mois après un débat d'entre-deux-tours de la présidentielle dévastateur pour l'image de Marine Le Pen et en pleine refondation du parti, celui qui est encore numéro 2 du FN a assuré, mercredi 20 septembre, que ce dernier faisait "un retour en arrière absolument terrifiant" sur sa ligne.

"Le FN est en train de changer complètement de ligne, de faire un retour en arrière absolument terrifiant, qui affole des milliers de personnes", a-t-il martelé sur CNews. Avant de répéter une fois encore qu'il ne démissionnerait pas de la présidence de l'association "Les Patriotes" fondée en mai 2017, au lendemain de la présidentielle.

"Je n'ai pas l'intention de quitter "Les Patriotes" ni de renoncer à mes convictions, à mes idéaux, et si on veut me démettre et m'empêcher de travailler à la refondation du FN, il faudra le faire. Je le regretterai amèrement", a-t-il spécifié, estimant que "ce n'est pas Marine Le Pen tout ça, mais elle laisse faire" même si "elle n'a pas changé de convictions".

Je n'ai pas le goût de la scission

Florian Philippot, vice-président du Front national

Marine Le Pen a pourtant fait de cette démission un argument suprême quant au maintien de Florian Philippot au Front national. Depuis quelques jours, la députée du Pas-de-Calais et l'eurodéputé se répondent par médias interposés, comme si la relation politique était brisée.

À lire aussi

"Le visage que renvoie (le FN, ndlr) en ce moment est épouvantable", a encore accusé celui qui a longtemps été considéré comme le bras droit de Marine Le Pen et le numéro deux du parti d'extrême droite. "Je n'ai pas le goût de la scission (...). Je défendrai mes convictions, j'espère que ça pourra se faire au "Front", qu'on trouvera la quiétude. J'y crois jusqu'au bout".

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/