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Patrick Kanner veut éviter la radicalisation plutôt que déradicaliser

INVITÉ RTL - Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports assure qu'une large panoplie de réponses existe aujourd'hui pour "créer un environnement favorable aux jeunes".

Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner le 23 juillet 2016
Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner le 23 juillet 2016
Crédit : NICOLAS MESSYASZ/SIPA
P.Kanner : L'invité de RTL soir du 23.11.16
04:39
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Le gouvernement continue de lutter contre la radicalisation. Alors que Bernard Cazeneuve a annoncé lundi 21 novembre qu'un attentat avait été déjoué, Patrick Kanner a annoncé débloquer un budget supplémentaire dans la politique de la ville pour prévenir la radicalisation : "Trois millions d'euros qui se rajoutent à six millions", lance le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. "L'État ne peut pas tout et il demande à des partenaires associatifs, à des collectivités de s'engager pour prévenir la radicalisation essentiellement dans les quartiers prioritaires", détaille-t-il.

Mais Patrick Kanner refuse tout amalgame. "Les quartiers prioritaires ne sont pas les seules sources de radicalisation par contre, on sait qu'il peut y avoir des difficultés particulières au regard de la situation que ressentent les jeunes", détaille-t-il assurant vouloir développer des réponses particulières. Une manière d'éviter la radicalisation plutôt que d'entreprendre la déradicalisation. "Il y a la réponse sécuritaire de l'État et il y a la réponse de la prévention sociale... C'est très important parce que nous avons eu 11.000 signalements depuis avril 2014 sur notre numéro vert. C'est beaucoup et cela signifie qu'il y a des jeunes en difficultés qui peuvent être intéressés par les sirènes très négatives", explique-t-il.

Patrick Kanner veut dès lors "leur apporter des réponses très humanistes". "Je pense qu'aujourd'hui nous avons bien diagnostiqué les choses. Pour l'école et dans les quartiers prioritaires, il y a une panoplie de réponses pour créer un environnement favorable autour du jeune, pour éviter qu'il ne bascule", glisse-t-il. Avant d'assurer qu'aucune montée en puissance n'a été constatée depuis les attentats en France.

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