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Passe Navigo : "Mon coup de gueule a payé, on a sauvé le passe unique", affirme Valérie Pécresse

INVITÉE RTL - La présidente de la région Île-de-France se défend sur l'augmentation de trois euros du forfait Navigo pour les transports.

Valérie Pécresse, invitée de RTL le 28 juin 2016
Valérie Pécresse, invitée de RTL le 28 juin 2016
Crédit : Maxime Carignano / RTL
Passe Navigo : "Mon coup de gueule vis-à-vis du Premier ministre a payé", affirme Valérie Pécresse
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Valérie Pécresse, invitée de RTL le 28 juin 2016
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Passe Navigo : "Mon coup de gueule a payé, on a sauvé le passe unique", affirme Valérie Pécresse
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Julien Absalon
Julien Absalon

73 euros par mois au lieu de 70. Lundi 27 juin, la région Île-de-France a acté l'augmentation du prix du Passe Navigo, titre d'abonnement aux transports des Franciliens. La hausse entrera en vigueur à partir du 1er août mais fait déjà grincer des dents les usagers. Valérie Pécresse, présidente de la région, défend cette décision au micro de RTL. "On a sauvé le passe unique", affirme-t-elle, expliquant avoir respecté sa promesse de "sauver" le principe du forfait à tarif unique.

Elle assure également que cette majoration aurait pu être plus importante si elle n'était pas intervenue auprès de Manuel Valls pour combler la "facture" laissée, selon elle, par son prédécesseur Jean-Paul Huchon. "Mon coup de gueule vis-à-vis du Premier ministre a payé. Quand je suis arrivé, il y avait un trou de 300 millions dans la caisse du Passe Navigo. Si j'avais dû combler ce coût, ce n'est pas 3 euros d'augmentation que j'aurais dû faire, mais 15 euros", explique l'élue Les Républicains.

Une charge répartie

Cette augmentation du forfait a donc principalement pour objectif de financer les investissements de la région en matière de transports. Mais les usagers ne seront pas les seuls à assumer ces modernisations. Une partie sera notamment financée par une modulation de la taxe sur les carburants et une hausse de la contribution versement transport (VT) chez les entreprises. "Il fallait répartir la charge de financement entre les usagers des transports, les usagers de la route, et les entreprises qui bénéficient, en termes d'attractivité et de compétitivité, de la modernisation des transports", précise Valérie Pécresse.

Avec ce nouveau dispositif, la région Île-de-France compte "acheter 700 rames neuves, sécuriser 70 gares et lancer un 'plan 1000 bus'". L'une des priorités vise notamment à "rénover la Gare du Nord" (Xe arrondissement) afin d'améliorer l'attractivité internationale de la capitale. "C'est la première porte d'entrée pour la France pour tous les étrangers qui viennent. Quand vous comparez Saint-Pancras (à Londres, ndlr) et la Gare du Nord, vous avez un petit moment de souffrance intérieur", souligne l'ancienne ministre.

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Dans la même optique, des efforts vont se porter sur la desserte des aéroports parisiens. "On fait une liaison directe avec les aéroports. Ça s'appellera CDG Express et ça existe maintenant dans toutes les grandes capitales", poursuit Valérie Pécresse en promettant la finalisation du projet avant les Jeux olympiques de 2024, pour lesquels Paris est candidate à l'organisation.

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