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Notre-Dame-des-Landes : quand Macron et Philippe défendaient le projet de nouvel aéroport

Au cours de la campagne présidentielle, le candidat Macron avait pris position en faveur du respect du référendum local, qui avait tranché en faveur du projet d'aéroport. Une position similaire à celle d'Édouard Philippe.

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Notre-Dame-des-Landes : quand Macron et Philippe se montraient inflexibles face au projet Crédit Image : Sina Mir | Crédit Média : Dominique Tenza | Durée : | Date :
Générique 3
Dominique Tenza et La rédaction numérique de RTL

L'annonce du gouvernement est imminente. D'après plusieurs sources citées par l'Agence France-Presse, c'est l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes qui tiendrait la corde, privilégiant un réaménagement de l'actuel aéroport Nantes-Atlantique. Si d'aventure cette décision était confirmée, elle s'inscrirait en faux contre le résultat du référendum du 26 juin 2016, au terme duquel les électeurs de Loire-Atlantique s'étaient prononcés à plus de 55% en faveur du nouvel aéroport.

Au cours de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron n'avait d'ailleurs montré aucune ambiguïté, et semblait déterminé à appliquer le résultat du référendum. "Il y a eu un vote, mon souhait, très clairement, c'est de le respecter, donc de le faire !", avait asséné le futur chef de l'État sur France 2, en avril 2017. 

Quelques mois auparavant, Édouard Philippe exprimait  un point de vue similaire, défendant le respect de la souveraineté populaire exprimée via le résultat du référendum. "Quand vous prenez une décision dans une démocratie, il y a des gens qui sont contre. Une fois qu'ils l'ont fait valoir, une fois que la décision est politiquement prise, il faut la mettre en oeuvre. Je crois qu'il faut y aller", avait alors tranché le futur Premier ministre.

Emmanuel Macron s'interrogeait déjà néanmoins à l'époque sur de possibles débordements. "Je ne veux pas de violences, je ne veux pas d'évacuation. Il faut être très vigilant sur ce sujet, il n'y aura pas de brutalité", avait tempéré le candidat d'En Marche ! À présent, des escadrons de gendarmes devraient être déployés jeudi 18 janvier autour de la Zone à défendre (ZAD), afin d'empêcher son accès à d'autres militants et compliquer son évacuation.

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