1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Notre-Dame-des-Landes : "Je suis soulagé", explique Nicolas Hulot sur RTL
1 min de lecture

Notre-Dame-des-Landes : "Je suis soulagé", explique Nicolas Hulot sur RTL

INVITÉ RTL - Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot est revenu sur la décision du gouvernement d'abandonner le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Nicolas Hulot était l'invité de RTL Matin le jeudi 18 janvier 2018
Nicolas Hulot était l'invité de RTL Matin le jeudi 18 janvier 2018
Crédit : Joséphine Balleyguier
Nicolas Hulot est l'invité de RTL
11:30
Notre-Dame-des-Landes : le gouvernement abandonne le projet de constrcution d'un nouvel aéroport
01:16
"C'est l'état de droit qui va revenir à Notre-Dame-des-Landes" affirme Nicolas Hulot
00:35
Notre-Dame-des-Landes : "Je suis soulagé", explique Nicolas Hulot sur RTL
11:28
Claire Gaveau
Claire Gaveau

"Je n’ai pas fait reculer Édouard Philippe". Au lendemain de l’annonce du gouvernement de l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes, Nicolas Hulot, qui se dit "soulagé", assure qu'il n'a pas pesé dans la décision finale. "Il y avait à l’origine des gens pour, d’autres contre. Ce ne sont pas mes convictions qui ont guidé la décision du gouvernement", explique le ministre de la Transition écologique et solidaire qui révèle cependant que l'ensemble du gouvernement a douté "jusqu'au bout" sur ce dossier vieux de 50 ans.

Invité de RTL ce jeudi 18 janvier, il poursuit : "Je ne suis pas dans une bataille, je mène un engagement pour la protection de l'avenir. Pour moi, une victoire aurait été que ce sentiment là soit partagé par une majorité profonde".

Si certains s'obstinent, l'État prendra ses responsabilités

Nicolas Hulot

Mais le dossier est loin d'être terminé pour Édouard Philippe et les ministres concernés. Si le réaménagement de l'aéroport de Nantes-Atlantique a été annoncé, la priorité demeure l'évacuation de la ZAD, où les occupants ont crié victoire la veille. "Maintenant, c'est l'État de droit qui va revenir. Je souhaite qu'il y ait un geste très rapide et que les routes soient naturellement restituées à l'État (...) Il faut que les choses se fassent dans un cadre absolument légal".

Il appelle dès lors à "un certain nombre de signaux d'apaisement" des deux côtés. Pas question cependant de céder à la pression des zadistes, qui devront quitter la zone au printemps prochain. "Créons les conditions pour que le retour à l'ordre public se fasse avec un maximum de précautions mais le retour à l'ordre public aura lieu de toute façon. Si certains s'obstinent, l'État prendra ses responsabilités", assure Nicolas Hulot.

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/