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Nicolas Sarkozy sur TF1 : ce qu'il faut retenir de son interview

L'ancien chef de l'État est venu se défendre dans le JT de TF1 jeudi 22 mars après sa mise en examen dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne électorale en 2007.

Nicolas Sarkozy s'est expliqué sur TF1 après sa mise en examen
Nicolas Sarkozy s'est expliqué sur TF1 après sa mise en examen
Crédit : TF1
Clics à la une du 22 mars 2018
03:26
Cécile De Sèze & AFP

Nicolas Sarkozy s'est adressé aux Français. Sur le plateau du 20 heures de TF1 jeudi 22 mars, l'ancien chef de l'État est venu se défendre. Il avait été placé en garde à vue à l'issue de sa garde à vue dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen par le régime de Mouammar Kadhafi de sa campagne électorale de 2007. 

Pour la troisième fois en quatre ans (l'affaire des écoutes et l'affaire Bygmalion), l'ex président de la République est donc inquiété par la Justice. Cette fois, ce sont sous les chefs d'accusation de "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de détournement de fonds libyens" qu'il devra répondre devant les juges. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

"Je dois aux Français la vérité : je n'ai jamais trahi leur confiance"

C'est par ces mots que l'ancien président de la République a commencé sa défense face à Gilles Bouleau. "Je dois aux Français la vérité : je n'ai jamais trahi leur confiance", a-t-il déclaré avec aplomb.

"Aucun élément nouveau n'a été produit"

Sur TF1, l'ancien Président a témoigné de "la profondeur de (son) indignation". Il a ensuite suivi la ligne de défense développée dans Le Figaro le matin même. 

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"Aucun élément nouveau n'a été produit" contre lui lors de sa garde à vue, a-t-il dit, assurant avoir répondu aux questions des enquêteurs "sans être jamais à un moment en difficulté". "Je n'avais (jusqu'alors) connaissance d'aucun élément puisque je n'avais pas accès au dossier", a expliqué Nicolas Sarkozy.

"Je ferai triompher mon honneur"

Nicolas Sarkozy a aussi dénoncé l'absence de preuve matérielle dans le dossier qui le vise : "Je n'ai pas l'intention de céder un centimètre de terrain à cette bande. Je ferai triompher mon honneur"" 

"La politique, c'est fini, mais la France, ce ne sera jamais fini"

"C'est la France, c'est la fonction (présidentielle) qui est en cause", a déclaré l'ancien président de la République en précisant que "la politique, c'est fini" mais que "la France, ce ne sera jamais fini" pour lui.

"Il n'y a que la haine, la boue, la médiocrité, la calomnie"

Il n'a pas eu de mots assez durs pour les "monstruosités" proférées par Khadafi et "sa bande", "des assassins, des criminels, des délinquants", pour le "sinistre" intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine - qu'il a cependant indiqué avoir rencontré deux fois - ainsi que pour le site d'informations Mediapart et son patron Edwy Plenel. Selon Nicolas Sarkozy, dans cette affaire, "il n'y que la haine, la boue, la médiocrité, la calomnie".

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