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Nicolas Sarkozy en meeting : l'ancien président se rend à Vélizy

La tournée de l'ex-chef de l'État se poursuit. Il a donné ce lundi 6 octobre à Vélizy une deuxième réunion consacrée aux questions-réponses avec les militants.

Nicolas Sarkozy lors de son meeting politique à Lambersart, dans le Nord, le 25 septembre 2014.
Nicolas Sarkozy lors de son meeting politique à Lambersart, dans le Nord, le 25 septembre 2014. Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Romain Renner
Romain Renner
Journaliste RTL

Nicolas Sarkozy a donné un troisième meeting depuis son retour en politique, ce lundi 6 octobre, à 19 heures. Cette réunion a permis à l'ancien président de la République de répondre aux questions des militants, comme il l'a fait il y a quelques jours, dans l'Aube.

20h24 : Concernant l'éduction, Nicolas Sarkozy estime qu'"il y a assez d'heures de classe mais pas assez d'adultes dans les établissements". Il souhaiterait "augmenter de 30% le temps de classe des enseignants et qu'ils soient payés pour ça".


20h15 : "Pendant toute la campagne présidentielle, j'ai dû me justifier sur l'affaire Bettencourt", a déploré l'ancien chef de l'État. 


20h10 : "L'Union européenne devrait renoncer à 50% de ses compétences communautaires", dit Nicolas Sarkozy. L'ancien président veut que les États-membres récupèrent leurs capacités de décision. Réaffirmant sa volonté de ne pas voir la Turquie entrer dans l'UE, Nicolas Sarkozy affirme que l'UE dépassera bientôt les trente membres, avec l'entrée des Balkans.

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20h : le candidat à la présidence de l'UMP veut mettre en place "une plus grande souplesse" dis-à-vis des 35 heures : "Disons aux entreprises qui veulent les garder, qu'elles pourront les garder. Celles qui veulent les supprimer pourront le faire".

19h40 : Nicolas Sarkozy affirme qu'il faudra réécrire la loi Taubira. "Elle est le symbole du sectarisme, estime-t-il. Il faut ne rien comprendre à ce qu'est l'être humain pour faire de la famille un choix politique (...) La famille est une nécessité vitale". L'ancien président de la République considère que la Cour de cassation "crée un lien entre mariage et filiation" et que "nous ne pouvons pas accepter la GPA pour les couples hétérosexuels et homosexuels".

Il poursuit : "Il va falloir mettre des verrous pour que nous ne soyons pas conduits dans une direction de mercantilisation de l'enfant (...) Le désir d'enfant n'a rien à voir avec le droit d'enfant, affirme-t-il. Je n'ai aucune intention de singer ce gouvernement qui a utilisé la problématique du mariage homosexuel contre les familles, a généré des sentiments et des paroles que l'on aurait aimé ne pas entendre".

Et l'ex-chef de l'État de railler l'attitude de Manuel Valls, qui avait milité pour la GPA avant de changer d'avis : "Quand on ment, on sème la colère".

19h30 : l'ancien président de la République affirme sa volonté de rassembler au-delà des militants UMP. "Il faut rassembler sur un projet politique qui va répondre à la situation dramatique dans laquelle se trouve notre pays", explique-t-il.

19h20 : Nicolas Sarkozy reproche à l'UMP ses divisions des dernières années. "Je porte un message de rassemblement (...) Cette période est terminée, affirme-t-il. Si je deviens président, il n'y aura pas de sarkozyste, de filloniste, de juppéiste ou de lemairiste. Il n'y aura que des hommes et des femmes uniquement concernés par l'intérêt général".

19h10 : Nicolas Sarkozy prend la parole avant de répondre aux questions des militants. Il félicite Valérie Pécresse pour l'autonomie des universités et se réjouit de la victoire de l'UMP au Sénat. "Cela fait deux ans que la gauche a tous les pouvoirs et n'a fait qu'une chose : renvoyé, démissionné, placardisé ceux qui n'étaient pas socialistes".


19h05 : l'ancien chef de l'État demande à ce qu'on laisse tout le monde entrer dans la salle. "J'espère que le seul problème que l'on aura durant cette campagne c'est des salles trop petites et des militants trop nombreux", plaisante-t-il.

19h : Valérie Pécresse assure Nicolas Sarkozy de son vote pour la présidence de l'UMP, "car l'UMP a trop souffert de ses divisions (...) Le parti a besoin d'unité et d'autorité".

18h55 : Valérie Pécresse ouvre la séance en saluant plusieurs personnalités présentes. Victoire de Laurent Wauquiez à l'applaudimètre. Le député UMP a vu son nom scandé par la foule. Le moment pour Nicolas Sarkozy de faire son entrée, aux côtés de Gérard Larcher. Les militants offrent, à la demande de Valérie Pécresse, une standing ovation au nouveau président du Sénat.

18h30 : le site de Nicolas Sarkozy propose de suivre en direct sa réunion publique.

17h56 : le meeting du candidat à la présidence de l'UMP est assombri par l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire pour "abus de confiance", "complicité" et "recel" dans le cadre de l'enquête concernant le paiement par l'UMP des pénalités qui lui avaient été infligées après l'invalidation des comptes de sa campagne présidentielle de 2012.

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