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"Nicolas Sarkozy a droit au bénéfice du doute mais est exposé à l'ombre d'un doute", rappelle Alain Duhamel

ÉDITO - L'éditorialiste revient sur les affaires Jérôme Cahuzac et Nicolas Sarkozy qui ont animé l'actualité politique et judiciaire des derniers jours.

Alain Duhamel
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Crédit : Damien Rigondeaud
"Nicolas Sarkozy a droit au bénéfice du doute mais est exposé à l'ombre d'un doute", rappelle Alain Duhamel
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"Nicolas Sarkozy a droit au bénéfice du doute mais est exposé à l'ombre d'un doute", rappelle Alain Duhamel
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Alors que le procès de Jérôme Cahuzac a repris, ce lundi 5 septembre, pour fraude fiscale et blanchiment, Alain Duhamel rappelle que l'ancien ministre du Budget a "relancé le débat en annonçant que ses premiers versements interdits et frauduleux en Suisse servaient à financer l'activité politique de Michel Rocard après que celui-ci ait quitté Matignon".

Selon l'éditorialiste, qui estime qu'"attendre la mort de Michel Rocard" pour faire de telle révélations est "d'une élégance toute relative", Jérôme Cahuzac est "un personnage qui se présentait comme un menteur, un dissimulateur et un fraudeur et revêt les habits du militants idéaliste qui, pratiquement, se sacrifie pour pouvoir financer l'activité d'un homme d'État qu'il admire."

Concernant l'autre grande affaire judiciaire actuelle, le renvoi de Nicolas Sarkozy en correctionnelle pour financement illégal de campagne électorale, Alain Duhamel rappelle que l'ancien chef d'État "a droit à la présomption d'innocence, et même au bénéfice du doute. Il y a droit d'autant plus qu'il y a bientôt une dizaine d'affaires dans lesquelles il a été mis en cause et qu'il n'a jamais été condamné.

Plus largement, le journaliste analyse que le climat de la présidentielle "était déjà lourd, il va devenir glauque". D'ailleurs, pour les Français, "on ne peut pas dire que le débat se soit beaucoup élevé. Et maintenant, évidemment, avec ces affaires-là, il y aura une suspicion générale qui sera injuste, mais qui est inévitable", conclut l'éditorialiste.

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