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Nathalie Kosciusko-Morizet dénonce l'action "socialement dégueulasse" de la gauche à l'université

LE GRAND JURY - La députée de l'Essonne juge la gauche responsable du déclin des universités françaises.

Nathalie Kosciusko-Morizet invitée du Grand Jury dimanche 8 mai 2016
Nathalie Kosciusko-Morizet invitée du Grand Jury dimanche 8 mai 2016
Nathalie Kosciusko-Morizet au Grand Jury du 8 mai 2016 (1ère partie)
00:28:33
Nathalie Kosciusko-Morizet au Grand Jury du 8 mai 2016 (2e partie)
00:24:19
Nathalie Kosciusko-Morizet invitée du Grand Jury, dimanche 8 mai 2016
00:52:56
Julien Absalon
Julien Absalon

Cette première semaine de mai aura notamment été marquée par la controverse autour des inscriptions franciliennes en première année d'études en médecine. Le service interacadémique d’affectation des étudiants en première année d’études médicales et odontologiques (Sadep) avait annoncé, mercredi 4 mai, qu'un tirage au sort allait être mis en place pour les postulants dans cette filière, faute de places suffisantes. Face à la polémique, le rectorat de Paris avait finalement fait marche arrière en assurant : "Tous les bacheliers d'Île-de-France pourront suivre les études de leur choix".

Se déclarant "contre" les tirages au sort, dimanche 8 mai dans Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Nathalie Kosciusko-Morizet salue donc la décision du rectorat. Néanmoins, la candidate à la primaire de la droite et du centre rappelle sa volonté d'introduire une sélection "sur le mérite" à l'université. "Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Vous avez, en fait, de la sélection à l'université. Sur quelle base se fait-elle ? L'argent. Quand vous avez les moyens, vous partez faire un complément d'études à l'étranger. [...] Il y a de la sélection qui se fait aussi par le découragement parce qu'il y a beaucoup trop de monde en début d'année".

Pour la députée de l'Essonne, cette situation actuelle dans laquelle "l'université décline" est à mettre sur le dos de la majorité au pouvoir. "C'est socialement dégueulasse ce que fait la gauche, en restant dans cette espèce de mythe de l'université gratuite et pour tous", dénonce-t-elle. "L'état de l'université français n'est pas celui que nous voulons. On est dans un système mondialisé dans lequel les universités sont en concurrence. L'université qui décline, c'est une perte de chance notamment pour ceux qui n'ont pas les moyens pour aller ailleurs, les réseaux pour pouvoir se lancer dans la vie sans un diplôme qui soit au top", estime-t-elle.

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