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Nadine Morano : "Nicolas Sarkozy, je le dézinguerai"

Nadine Morano a effectué une sortie virulente dans "Le Point" à l'encontre de Nicolas Sarkozy et de certains élus Les Républicains.

Nadine Morano à un meeting des Républicains (ex-UMP) en avril.
Nadine Morano à un meeting des Républicains (ex-UMP) en avril.
Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Ryad Ouslimani
Ryad Ouslimani

Cette fois-ci, la guerre est déclarée. Si sa sortie sur la France, pays "de race blanche", a marginalisé Nadine Morano au seins de son parti Les Républicain, au point que sa candidature aux régionales soit remise en cause par Nicolas Sarkozy, les dernières déclarations de l'ancienne ministre déléguée vont achever de consommer le divorce. "C'est un procès en sorcellerie. Sur quel fondement veut-on m'évincer ? Aucune plainte n'a été déposée contre moi. On veut me dézinguer parce que je suis candidate à la primaire"; s'est insurgée Nadine Morano sur le site du Point

La décision de saisir le Comité d'investiture a fait sortir de ses gonds la conseillère régionale de Lorraine. "Je n'ai rien dit qui soit raciste. J'ai cité les propos du général de Gaulle et j'admets parfaitement que la France d'aujourd'hui soit multiculturelle", se défend-elle. Elle passe ensuite en revue tous les cadres des Républicains qui ont condamné ses propos, en les égratignant sans ménagement. "Chacun envoie ses sbires pour me dégommer. Franck Riester agit pour le compte de Le Maire, Darmanin travaille pour Xavier Bertrand. Ciotti pour on ne sait plus qui. Il n'y a que Fillon qui a été parfaitement correct avec moi dans cette affaire", lâche-t-elle. un véritable règlement de compte. 

J'ai été très bonne chez Ruquier, samedi soir. Ils ont peur

Nadine Morano

"J'ai été très bonne chez Ruquier, samedi soir. Ils ont peur", affirme Nadine Morano. Philippe Richert, tête de liste LR-UDI pour la région Grand Est, ne serait lui qu'"un nul qui ne sait pas conduire sa campagne régionale. Il n'est pas mon patron. Il n'est qu'un chef de file". Mais l'attaque la plus virulente est la plus inattendue s'adresse au chef : "Quant à Nicolas Sarkozy, ce n'est même pas la peine qu'il songe à se présenter à la présidentielle, je le dézinguerai". Un proche de l'ancien chef de l'État a confié au Point que c'était la meilleure chose qui pouvait leur arriver. 

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