2 min de lecture La République En Marche

Municipales : Benjamin Griveaux en marche vers la mairie de Paris

CONFIDENTIELS RTL - Les municipales ne sont qu'en 2020 mais déjà les ténors macronistes se mettent en marche pour conquérir la mairie de Paris. Benjamin Griveaux a réuni les autres députés parisiens de REM mi-février à dîner chez lui.

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Municipales : Benjamin Griveaux en marche vers la mairie de Paris
Crédit Média : RTLnet Crédit Image : Francois Mori / POOL / AFP
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Les élections municipales n'auront lieu qu'en 2020 mais La République En Marche se prépare déjà. Après un séminaire programmatique au mois de janvier ça s’accélère. Les ténors de REM à Paris se sont réunis un peu plus discrètement ce mois-ci.

L’hebdomadaire Le Point nous apprend cette semaine que le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, élu député en juin dernier à Paris, et qui, ce n’est plus un secret, rêve de ravir la mairie à Anne Hidalgo en 2020, a réuni tous les autres députés parisiens de REM mi-février à dîner chez lui. Le tout à l’initiative d’un autre proche d’Emmanuel Macron, Stanislas Guérini.

Au menu : des échanges sur Paris, le Grand Paris, l’organisation des macronistes… Une douzaine de convives, donc, au total, quatre députés manquaient à l’appel, selon nos informations. Hugues Renson n’était pas le seul absent contrairement à ce qu’affirme en effet le magazine. Il avait surtout eu Benjamin Griveaux au téléphone pour le prévenir de son absence et l’excuser. Il n’y aurait donc "pas de sujet" entre les deux hommes, à l’en croire.

Ça va quand même mieux en le disant : la rumeur court depuis quelques semaines que ce député parisien passé par l’Elysée sous Jacques Chirac ambitionne lui aussi d’être le candidat REM pour les élections municipales dans la capitale.

Et aussi : Emmanuel Macron et l'euthanasie

C'est un sujet sensible : la question de la "fin de vie", ou plutôt de "l’euthanasie", car c’est ainsi qu’Emmanuel Macron préfère en parler. Un peu plus de 150 députés ont co-signé une tribune parue dans Le Monde mercredi 28 février en faveur d’une nouvelle loi sur l’euthanasie.

On ne connaît pas les intentions du chef de l’État en la matière. Emmanuel Macron "dépolitise" et entretient savamment le flou, bien qu’il ait entamé des consultations dans le cadre des états généraux de la bioéthique. 

Le journal La Croix a cependant relevé il y a quelques jours un premier petit indice sur ses convictions personnelles. Lors du dîner qui avait eu lieu sur ce sujet à l’Elysée le mois dernier, Emmanuel Macron aurait insisté sur la nécessité de ne pas utiliser d’euphémisme. "Le suicide est toujours un acte violent", aurait-il expliqué. Assisté ou pas, l’expression de "suicide assisté" relève à son sens de l’oxymore. Manière selon les participants à ces agapes de souligner la part de responsabilité collective dans ce qui relève au départ d’un choix personnel.

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