2 min de lecture Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon se dit victime d'un "harcèlement volontairement obsessionnel"

Dans un post de blog, Jean-Luc Mélenchon estime que la France insoumise est "harcelée". Il n'hésite pas à comparer ces pratiques à la ligue du LOL.

Jean-Luc Mélenchon le 20 mars 2019
Crédit Image : KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP

"Pour nous, les Insoumis, et pour certain.e.s d’entre nous en particulier c’est une évidence : nous sommes l’objet d’un harcèlement 'de principe'". Cette accusation est formulée par Jean-Luc Mélenchon sur son blog

Dans un texte posté, mardi 30 avril et intitulé "la ligue du harcèlement médiatique", le leader de la France insoumise écrit : "Si je dénonce ce procédé de harcèlement hargneux, ce n’est pas parce qu’il vient de médias dont la ligne éditoriale nous est hostile ou dont certains dirigeants ont des comptes personnels à régler avec moi pour des raisons qui ne sont pas toujours très politiques. C’est par la forme de harcèlement volontairement obsessionnel que la méthode prend". 

Jean-Luc Mélenchon compare notamment le harcèlement dont il se dit victime à l'affaire de la Ligue du LOL. Il fait ainsi référence au groupe Facebook, composé d'une trentaine de journalistes et communicants qui se sont livrés à des actes de harcèlement sur Twitter.

Une réponse à l'affaire Guénolé

Le député des Bouches-du-Rhône revient notamment sur l'affaire qui oppose la France insoumise à Thomas Guénolé. Le mouvement a annoncé le 18 avril que l'ancien cadre de l'école de formation de la France insoumise avait fait l'objet d'un signalement par une militante pour "harcèlement sexuel". Le principal concerné avait, quant à lui, dénoncé des "méthodes staliniennes" utilisées pour étouffer ses critiques sur le fonctionnement du mouvement. 

Dire que je suis un dictateur ne repose sur aucun fait

Jean-Luc Mélenchon
Partager la citation

En réponse à ces accusations, le député s'est défendu : "Dans la pitoyable affaire Guénolé dont je ne savais absolument rien, qui se disait mon ami fidèle la veille encore et qui n’avait jamais évoqué quelque désaccord que ce soit sur quelque sujet que ce soit. Il ne lui fut même pas demandé quels exemples il pouvait donner de ses soudaines accusations de dictature dans le domaine d’exercice de sa responsabilité : l’école de formation".

Et d'ajouter quelques lignes plus bas : "Dire que je suis un dictateur ne repose sur aucun fait. Sinon les jérémiades de gens qui se créent un problème avec moi pour habiller leur amertume ou leur frustration. Les deux ne me concernant pas mais impliquant plutôt d’autres litiges qu’ils ont, non avec moi, mais précisément avec des structures de décisions collectives du mouvement". 

La rédaction vous recommande