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Marion Maréchal-Le Pen ne veut pas d'une région "black-blanc-beur"

Tête de liste FN pour les régionales en PACA, Marion Maréchal-Le Pen a a lancé sa campagne ce dimanche 5 juillet pour une région qu'elle veut "bleu-blanc-rouge" et non pas "black-blanc-beur".

tête de liste FN pour les régionales en Provence Alpes-Côte d'Azur (Paca), Marion Maréchal-Le Pen a lancé ce dimanche 5 juillet 2015 au Pontet sa campagne électorale.
tête de liste FN pour les régionales en Provence Alpes-Côte d'Azur (Paca), Marion Maréchal-Le Pen a lancé ce dimanche 5 juillet 2015 au Pontet sa campagne électorale.
Crédit : BORIS HORVAT / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Dans toutes les bouches après la victoire de la France à la Coupe du monde 1998 notamment, l'idée d'une France "black-blanc-beur" n'est plus d'actualité pour Marion Maréchal-Le Pen. La tête de liste FN pour les régionales en Provence Alpes-Côte d'Azur (Paca) veut une région"bleu, blanc, rouge" comme elle l'a déclaré lors du lancement de sa campagne ce dimanche 5 juillet.

"Soyez fidèles à ce que vous avez toujours été, résistez avec nous, avec Marine Le Pen dans cette campagne et ensemble gardons le cap, celui de la France", a lancé la jeune député du Vaucluse aux 2500 personnes réunies dans les gradins de l’hippodrome de Roberty, au Pontet, petite ville du Vaucluse dirigée par le frontiste Joris Hébrard.

"Plein sud!", a déclaré la députée de Vaucluse, en clôture d’un bref discours largement consacré à l’immigration et à la radicalisation. "Nous ne voulons pas de la Paca black-blanc-beur, mais de la Paca, bleu, blanc et rouge", a-t-elle affirmé, promettant de faire "tout ce qu’il est possible au niveau régional pour freiner ces phénomènes".

Une guerre contre Nicolas Sarkozy

La tête de liste, qui ne veut pas faire de sa jeunesse "un argument de campagne", a promis de défendre la Région et de pas laisser se transformer "la Riviera en favellas". Elle a cité Marcel Pagnol et Frédéric Mistral, deux auteurs emblématiques de la Provence. "Quand la tête de liste écologique (Sophie Camard, ndlr) se rend dans les Hautes-Alpes visiter un centre de clandestins, nous irons parler désenclavement et développement économique. Quand Estrosi (tête de liste Les Républicains, ndlr) finance les associations rattachées à l’UOIF et donc aux frères musulmans dans sa mairie, nous ferons vivre les associations qui défendent les valeurs françaises. Quand Christophe Castaner (tête de liste PS) applique à la lettre les réglementations de Bruxelles en défendant la loi Macron, nous ferons de la Région un atout de la Nation et non un élément de destructuration de cette Nation comme le prévoit la réforme territoriale", a-t-elle assuré.  

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Le sondage Ifop-Fiducial publié mercredi qui la place en tête des intentions de votes au premier tour des régionales de décembre 2015 et battue de peu au second par la liste Républicains-UDI de Christian Estrosi, a suscité, selon elle, "l’agressivité incroyable de Nicolas Sarkozy qui nous déclare 'une guerre à mort'" lors d’un meeting jeudi à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

"Contrairement à eux, nous n’avons pas d’ennemis, nous avons des adversaires. Nous ne déclarons pas de guerre à mort contre des Français puisque notre souci est précisément de défendre ces Français, tous les Français au quotidien", a réagi la députée de Vaucluse, qui portait un bracelet en perles bleu-blanc-rouge. "Qu’importe l’adversaire, Estrosi, Castaner, cela m’est égal, de toutes façons leurs promesses de campagnes seront les mêmes pour les mêmes trahisons demain", a-t-elle raillé.

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