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Marine Le Pen se réjouit de "la gifle démocratique monstrueuse du peuple grec à l'Union européenne"

INVITÉE RTL - La présidente du Front national tire les leçons de la victoire de Syriza aux élections législatives anticipées de dimanche en Grèce.

Marine Le Pen, invitée de RTL, le 26 janvier 2015
Marine Le Pen, invitée de RTL, le 26 janvier 2015
Crédit : Fanny Bonjean / RTL.fr
Marine Le Pen se réjouit de "la gifle démocratique" infligée par la Grèce à l'Europe
09:32
L'invité de RTL du 26 janvier 2015
09:44
Benjamin Hue
Benjamin Hue

La présidente du Front national se "réjouit de la gifle démocratique monstrueuse que le peuple grec vient d'administrer à l'Union européenne". Marine Le Pen voit dans la victoire du parti de gauche radical Syriza aux élections législatives grecques dimanche un coup certain porté à l'institution européenne et une sanction de la politique d'austérité imposée à la Grèce en échange du prêt record de 240 milliards d'euros pour sauver le pays de la faillite. 

"Je pense que c'est la conséquence d'abord de la souffrance inouïe subit par le peuple grec sous l’influence de l'UE depuis quelques années, poursuit la présidente du Front national. C'est aussi la conséquence du choix de Nicolas Sarkozy, qui était intervenu en 2011 pour interdire la tenue d'un référendum. C'est donc 3 ou 4 ans de perdus. Si on s'était attachés à savoir ce que pensait le peuple grec, probablement que la Grèce ne serait pas dans la situation d'aujourd'hui", analyse Marine Le Pen.

Boomerang démocratique

"Quand on essaie de contourner la démocratie, le boomerang revient toujours avec une vitesse accrue dans le visage de celui qui avait cru pouvoir la contourner, continue-t-elle, se félicitant du débat ouvert depuis hier soir sur "la politique d'austérité". "Est-ce qu'on continue ? Est-ce qu'on arrête ? Moi, à chaque fois que le tabou se lève et que le débat émerge je m'en réjouis". 

Est-ce qu'on veut être libre ? Avec l'Union européenne, nous ne le sommes plus

Marine Le Pen

"Le débat de l'élection grecque c'est celui de la liberté. Est-ce qu'on veut être libre ? Avec l'Union européenne, nous ne le sommes plus. Ni de notre politique d'immigration, ni de notre politique monétaire, ni de notre agriculture, estime-t-elle. Après chacun fera ce qu'il veut de sa liberté. Si les Grecs veulent une politique d'extrême-gauche, c'est leur problème. Moi je ne veux pas que ça ait de conséquences pour moi, c'est pour cette raison, entre autres, que je demande la suspension de Schengen".

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