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Marine Le Pen annonce l'ouverture d'une procédure disciplinaire contre Jean-Marie Le Pen

La présidente du Front national a annoncé ce jeudi 9 avril sur "TF1" avoir convoqué Jean-Marie Le Pen "en procédure disciplinaire" après ses propos dans l'hebdomadaire Rivarol.

Marine Le Pen.
Marine Le Pen.
Crédit : MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Romain Renner
Romain Renner

Ouverture d'une procédure disciplinaire dans le cadre de laquelle Jean-Marie Le Pen sera convoqué devant le bureau exécutif du Front national. Marine Le Pen a procédé à cette annonce, au cours de son interview au JT de TF1, ce jeudi 9 avril, en réaction aux propos de son père dans Rivarol.

La présidente du Front national dénonce une "surenchère de provocations (...) en contradiction totale avec la pensée politique du FN et de (son) engagement politique". Marine Le Pen assure que "les militants, élus et adhérents" du parti "ne comprennent pas" l'attitude de Jean-Marie Le Pen, pour qui ils gardent, selon elle, "une très grande affection et admiration".

Jean-Marie Le Pen a une grande expérience mais ne semble plus avoir la sagesse nécessaire

Marine Le Pen

Soulignant des désaccords "anciens et profonds" avec son père, Marine Le Pen l'accuse de "ne plus agir comme un dirigeant responsable d'un mouvement qui représente l'espoir de millions de Français (...) Il a une grande expérience mais ne semble plus avoir la sagesse nécessaire".

Marine Le Pen réaffirme par ailleurs son opposition à la candidature de son père en PACA, dans le cadre des prochaines élections régionales. "Il n'est plus en situation d'être la meilleure locomotive pour tirer la liste en PACA. Il devrait faire preuve de sagesse et peut-être arrêter ses responsabilités politiques", explique-t-elle.

J'aurais mauvaise conscience à venir étaler le trouble qui est le mien quand je vois la souffrance des Français

Marine Le Pen
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Touchée, la présidente du Front national reconnaît ressentir "du chagrin, comme fille et comme militante". Mais elle refuse d'en dire plus. "C'est beaucoup moins douloureux que ce que vivent nos compatriotes. Moins douloureux que d'attendre un boulot ou vivre dans l'insécurité. J'aurais mauvaise conscience à venir étaler le trouble qui est le mien quand je vois la souffrance des Français, aujourd'hui".

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