1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Mariage gay : "l'abrogation n'est pas humainement réaliste", estime Pécresse
1 min de lecture

Mariage gay : "l'abrogation n'est pas humainement réaliste", estime Pécresse

Valérie Pécresse estime qu'abroger la loi sur le mariage homosexuel n'est pas "humainement réaliste".

Valérie Pécresse, le 29 octobre 2013
Valérie Pécresse, le 29 octobre 2013
Crédit : AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Elle a beau soutenir Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse ne le suit pas sur sa position concernant l'abrogation de la loi sur le mariage homosexuel. L'ancienne ministre, a jugé dimanche 16 novembre que cette abrogation, à laquelle l'ancien président s'est converti, n'était "pas humainement réaliste".

L'abrogation, elle n'est pas humainement réaliste. Il y a un débat sur le juridique mais on peut toujours débattre sur le juridique, moi je crois que c'est l'humain dont il faut qu'on parle

Valérie Pécresse

"L'abrogation, elle n'est pas humainement réaliste. Il y a un débat sur le juridique mais on peut toujours débattre sur le juridique, moi je crois que c'est l'humain dont il faut qu'on parle", a-t-elle déclaré sur i>Télé. La députée des Yvelines a estimé que, "sur les questions de filiation", il fallait "réécrire la loi" et "surtout mettre des écrous très forts sur la GPA (gestation pour autrui) et sur la PMA (procréation médicalement assistée)".

"Sur le mariage homosexuel, j'ai changé d'avis parce que tout simplement j'ai réfléchi. A l'époque", lors des débats parlementaires en 2012-2013, "je pensais qu'on pourrait revenir à une union civile", a-t-elle ajouté. Interrogée sur l'emploi, pour la première fois, du mot "abrogation" par Nicolas Sarkozy concernant la loi Taubira, Mme Pécresse a dit: "moi, je connais sa position, c'est celle de la réécriture de la loi".

Sur le mariage homosexuel, j'ai changé d'avis parce que tout simplement j'ai réfléchi

Valérie Pécresse

Ensuite, aux questions "A-t-il été emporté par la pression de la foule ? Est-ce que ses mots ont dépassé sa pensée ?", elle a répondu: "Ca, je n'en sais rien, il faudra lui poser la question, c'est à lui de répondre".

À lire aussi

"Moi je n'y étais pas, je ne sais pas ce qu'il a souhaité dire, il nous le dira, il aura l'occasion de préciser sa pensée", a-t-elle lâché.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/