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Loi antiterroriste : "La continuité est assurée", dit Manuel Valls sur RTL

INVITÉ RTL - L'ancien premier ministre assure que le texte présenté par Gérard Collomb est "ce qu'il fallait faire".

Manuel Valls était l'invité de RTL le 3 octobre 2017
Manuel Valls était l'invité de RTL le 3 octobre 2017
Crédit : Loïs Richard
Manuel Valls était l'invité de RTL le 3 octobre 2017
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Manuel Valls sur RTL : la France insoumise porte "un discours islamo-gauchiste"
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L'invité de RTL du 03 octobre 2017
11:36
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Deux jours après l'attaque au couteau de Marseille, l'Assemblée devrait approuver largement ce mardi 3 octobre le projet de loi antiterroriste. Un projet qui fait débat entre des mesures jugées "insuffisantes" par Les Républicains et le Front national et un "état d'urgence permanent" pour la France insoumise.

De son côté, Manuel Valls assure que le texte présenté par Gérard Collomb "correspond à ce qu'il fallait faire". "Il fallait mettre dans le droit commun la plupart des mesures qui étaient l'état d'urgence et qui sont utiles aux services de renseignement, aux services de police, à la justice pour lutter contre le terrorisme", lance-t-il au micro de RTL évoquant certaines "fragilités constitutionnelles" au sujet de l'état d'urgence.

S'ils assurent comprendre l'inquiétude de certains Français face à la sortie de cet état exceptionnel, l'ancien premier ministre tente de les rassurer. Selon lui, le projet de loi antiterroriste permet ainsi d'assurer "une continuité". "La menace terroriste est notre quotidien. Nous sommes à un niveau de menace énorme, nous vivons avec cela, et face ça, il faut cette loi et continuer à mettre le paquet sur le renseignement", détaille-t-il. 

La menace terroriste est notre quotidien

Manuel Valls sur RTL

Au centre de ce texte et des polémiques : le renforcement des pouvoirs de l'autorité administrative, les préfets et le ministre de l'Intérieur, pour assigner quelqu'un et perquisitionner chez lui, fermer un lieu de culte ou faire des contrôles d'identité près des frontières. Le tout sans feu vert judiciaire, perquisitions exceptées.

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Si ces mesures sont transposées de l'état d'urgence post-attentats du 13 novembre 2015, prolongé une sixième fois consécutive en juillet dernier, certains Républicains appellent à davantage de fermeté. C'est le cas de Guillaume Larrivé et Eric Ciotti notamment, opposés à la suppression de l'état d'urgence. "Nous avons réussi au cours du quinquennat précédent que les lois soient votées par la gauche responsable et par la droite républicaine. Je les conjure de rester", lance-t-il taclant au passage la "complaisance" et "l'islamo-gauchisme" de la France insoumise. 

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