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Barrage de Sivens : "Nous n'avons rien à cacher, rien à craindre", affirme Manuel Valls

REPLAY - Le Premier ministre réaffirme sa volonté d'apporter toute la vérité à la famille de Rémi Fraisse, décédé samedi 25 octobre au cours d'une manifestation.

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Crédit : Romain Boe / Abacapress pour RTL
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Interrogé sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse, un militant écologiste, au barrage de Sivens, samedi, Manuel Vals déclare : "Nous sommes dans un État de droit. C'est à la justice, au procureur puis au juge d'instruction de se prononcer".

L'ex-ministre de l'Intérieur reconnaît que "maintenir l'ordre, c'est difficile pour des gendarmes ou des forces de l'ordre", tout en précisant : "Nous n'avons rien à cacher, rien à craindre de cette vérité utile et indispensable. L'état de droit sortira renforcé." Le chef du gouvernement s'est défendu de "faire la justice à  la place de la justice". Manuel Valls dit néanmoins "participer à la sérénité" nécessaire. 

Nous n'avons rien à cacher, rien à craindre de cette vérité utile et indispensable.

Manuel Valls

Manuel Valls botte cependant en touche à propos du maintien des travaux. "C'est au Conseil général du Tarn et à ses élus de prendre ces décisions et de tirer les conclusions du rapport d'expertise demandé par la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, qui, précise-t-il, ne demande pas l'abandon du projet mais des modifications. "

Le chef du gouvernement  rappelle que le barrage de Sivens était "utile pour les agriculteurs, mais aussi pour les habitants, notamment ceux de Montauban."

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Manuel Valls se défend d'avoir réagi trop tard à la mort de Rémi Fraisse, après deux jours de silence. "Nous avons réagi au bon moment, comme il le fallait. affirme-t-il. Il faut gouverner avec sans froid, sens de l'état, sens des responsabilité et dignité." Avant de conclure : "Moi, je ne manquerai pas à mes responsabilités".

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