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Manuel Valls sur RTL : revivez son interview dans "Le Grand Jury"

REPLAY - LE GRAND JURY - À sept mois de la présidentielle, le Premier ministre a défendu l'action du gouvernement dans "Le Grand Jury". Il répondait aux questions d'Olivier Mazerolle (RTL), Alexis Brezet (Le Figaro) et Christophe Jakubyszyn (LCI).

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Manuel Valls : "Je suis venu ici pour casser un peu la baraque" Crédit Image : RTL / Romain BOE / SIPA PRESS | Crédit Média : RTL.fr | Date :
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Julien Absalon
Journaliste RTL

Manuel Valls était l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, dimanche 2 octobre. Le Premier ministre s'est posé en grand défenseur du quinquennat de François Hollande, dont il espère la candidature. "J'en ai assez de cette gauche honteuse d'assumer les responsabilités (...) Ça suffit d'être déprimé, d'être honteux, gouverner la France, c'est une énorme fierté. Je ne mise pas sur l'empêchement du président de la République ni sur la défaite de la gauche. la politique c'est une affaire de convictions, pas de sondages. J'en ai assez qu'on choisisse à la place des Français. L'élection présidentielle, elle est en avril et en mai", a déclaré le chef du gouvernement très offensif contre l'extrême droite.

Le numéro deux de l'exécutif s'est aussi exprimé sur le brûlant dossier de la fermeture de l'usine de production d'Alstom à Belfort, assurant que le site serait "sauvé" lors d'une réunion qui aura lieu mardi 4 octobre. "Nous aurons toujours besoin de trains. Il y aura dans les années 2020 une vague de renouvellement particulièrement importante". Enfin, Manuel Valls a "exclu" de taxer les plus hauts salaires dans le cadre de la lutte contre les déficits du régime d'assurance chômage.

Revivez l'interview minute par minute

13h30 - L'interview de Manuel Valls est terminée. Vous pouvez la réécouter et la visionner en intégralité sur RTL.fr.

13h29 - Manuel Valls charge à nouveau le Front national. "La gauche est en train nier que le danger pour notre pays et nos valeurs, c'est l'extrême droite qui vise à briser la France. Il faut se mobiliser contre elle".

13h27 - Le sujet des migrants est actuellement abordé. Manuel Valls dit comprendre "l'inquiétude des maires" sur ce dossier.

13h25 - "Il faut discuter avec la Commission européenne sur le fait de sortir les dépenses de sécurité du budget", affirme Manuel Valls.

13h13 - Manuel Valls confirme sa volonté "d'intégrer" les 18-25 ans dans son "revenu universel" qui viserait à "renforcer et simplifier" toutes les aides sociales actuellement existantes. "C'est un chantier immense de la même ampleur que celui du RMI", ajoute-t-il.

13h11 - Retrouvez sur RTL.fr les déclarations de Manuel Valls concernant sa volonté de battre l'extrême droite en 2017.

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13h08 - Manuel Valls "exclut" l'hypothèse de taxer les plus hauts salaires, envisagée par le ministère du Travail pour financer le prolongement du plan 500.000 formations et le chômage.

13h05 - Manuel Valls souhaite rassurer Alstom, qui doit faire face à des appels d'offre perdus face aux concurrents étrangers et un carnet de commandes vide pour Belfort entre 2018 et 2022. "Nous aurons toujours besoin de trains. Il y aura dans les années 2020 une vague de renouvellement particulièrement importante", indique le Premier ministre. Il assure ainsi que le site de Belfort sera "sauvé" ce mardi 4 octobre.

13h02 - L'interview reprend avec une question concernant l'usine de production d'Alstom à Belfort, menacée de fermeture. "Le site sera maintenu", assure Manuel Valls, alors que le gouvernement n'a pas encore annoncé de mesures concrètes sur ce dossier.

13h00 - C'est l'heure de la pause. L'interview de Manuel Valls reprend dans un instant. N'hésitez pas à réagir avec le hashtag #LeGrandJury sur Twitter.

12h56 - S'il reconnaît chez Emmanuel Macron "un vrai talent", Manuel Valls observe "deux désaccords" avec lui. Tout d'abord son "populisme light" avec la "mise en cause des corps intermédiaires et des élus". Puis sa "profonde méconnaissance de la laïcité". "Il se trompe sur ce qu'est la France", conclut le Premier ministre.

12h53 - Nouveau tacle adressé à son ancien ministre de l'Économie Emmanuel Macron : "La loyauté, c'est une valeur. C'est l'engagement d'une vie. On ne peut pas trahir".

12h52 - Vous pouvez d'ores et déjà retrouver sur RTL.fr un premier article concernant Manuel Valls très critique à propos de la "gauche honteuse".

12h51 - Le Premier ministre envoie un avertissement au Parti socialiste, Emmanuel Macron, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon : "On ne s'improvise pas candidat à l'élection présidentielle. On ne prépare pas le prochain congrès du Parti socialiste. On n'est pas en train d'anticiper la défaite pour préparer la suite. La situation est trop grave".

12h48 - Manuel Valls continue d'appeler la gauche à faire front commun pour 2017.

12h45 - "L'élection présidentielle, ce n'est pas un programme. C'est un dessein pour le destin de la France. Quand on nous promet que l'extrême droite sera au deuxième tour avec des niveaux élevés, il faut être à la hauteur du moment. La gauche et les écologistes doivent se rassembler", dit Manuel Valls.

12h40 - En attaquant la droite, Manuel Valls explique pourquoi il souhaite que la gauche "continue de gouverner" après 2017. "Je considère que le programme de la droite, celui de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire, est brutal pour notre pays", dit le Premier ministre qui assure vouloir également "mener la bataille contre l'extrême droite".

12h37 - Le Premier ministre conseille-t-il à François Hollande de briguer un second mandat ? "Bien sûr", répond Manuel Valls avant d'ajouter : "C'est à lui de décider de cette candidature (...). Je pense qu'on peut gagner, à condition de défendre le bilan". Le chef du gouvernement reconnaît tout de même qu'il y a eu "des erreurs" et des "échecs".

12h35 - Manuel Valls défend le bilan du quinquennat : "Si j'étais à la place du président de la République, je dirais que je suis fier d'avoir sauvé le Mali, d'avoir permis à la Grèce d'être restée dans la zone euro. Je suis fier d'avoir permis à l'école de redevenir la première priorité. J'en ai assez de cette gauche honteuse d'assumer les responsabilités du gouvernement".

12h33 - Interrogé sur l'éventuelle candidature de François Hollande à la présidentielle, Manuel Valls se montre très offensif : "Je ne mise pas sur l'empêchement du président de la République, ni une défaite de la gauche. Je suis venu ici pour casser la baraque !"

12h30 - C'est parti pour l'intervention de Manuel Valls dans le Grand Jury.

12h25 - L'interview va commencer dans un instant. N'hésitez pas à réagir et poser des questions au Premier ministre avec le hashtag #LeGrandJury.

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2016-09-29 12:00:00
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