1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Manifestations : "Ce n'est pas normal de voir un gouvernement aussi faible", analyse Jean-François Copé
1 min de lecture

Manifestations : "Ce n'est pas normal de voir un gouvernement aussi faible", analyse Jean-François Copé

LE GRAND JURY - Le maire de Meaux met en cause "faiblesse" de la réaction du gouvernement après les violences qui ont émaillé les manifestations contre la loi Travail.

Jean-François Copé dans "Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro", le 22 mai 2016
Jean-François Copé dans "Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro", le 22 mai 2016
Crédit : RTL / Frédéric Bukajlo / SIPA PRESS
Jean-François Copé dans le Grand Jury du 22 mai 2016 - 1e partie
28:36
Jean-François Copé dans le Grand Jury du 22 mai 2016 - 2e partie
25:36
Jean-François Copé, invité du Grand Jury du 22 mai 2016
54:22
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier

On ne compte plus le nombre d'appels à manifester contre la loi Travail adoptée par 49.3 le 12 mai dernier. Après Rennes et Nantes, c'est à Paris qu'un rassemblement a dégénéré. Une voiture de police a été incendiée alors que deux hommes étaient à bord jeudi 19 mai quai de Valmy. Au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Jean-François Copé expose sa vision de la situation. "La France n'est plus commandée. Ce n'est pas un problème de police, c'est un problème de chef. Les dirigeants actuels (...) montrent dans cette affaire une faiblesse coupable." 

Pour le maire de Meaux, "c'est tout le gauchisme français qui s'est réveillé" dans la foulée de ce mouvement. "Rien n'interdit le gouvernement de faire évacuer la place de la République qui est occupée depuis deux mois (...) L'état d'esprit du gouvernement est un état d'esprit d'extrême faiblesse." Jean-François Copé est "convaincu" que le gouvernement ne veut pas trop intervenir parce que les manifestations sont organisées par la gauche. "Je n'ai pas entendu dire qu'on avait l'intention de dissoudre les mouvements gauchistes". 

Il y a derrière ça en réalité des calculs politiciens

Jean-François Copé, candidat à la primaire de la droite et du centre

L'ancien président de l'UMP cible notamment le mouvement Antifa. "Ça n'est pas normal d'avoir un gouvernement aussi faible face à des manifestations de gauche et d'extrême gauche alors que cette situation est totalement insurrectionnelle. Ça me laisse à penser qu'il y a derrière ça en réalité des calculs politiciens parce qu'à chaque fois la gauche et l'extrême gauche se sont alliés aux élections législatives."

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/