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Loi Travail : Éric Ciotti "plutôt enclin" à voter l'ordonnance d'habilitation

LE GRAND JURY - Le député des Alpes-Maritimes suivra "vraisemblablement" le gouvernement dans son premier projet de loi phare.

Éric Ciotti, député Les Républicains des Alpes-Maritimes, est l'invité du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" dimanche 2 juillet 2017.
Éric Ciotti, député Les Républicains des Alpes-Maritimes, est l'invité du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" dimanche 2 juillet 2017.
Crédit : Romain BOÉ
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Ludovic Galtier
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Le premier rendez-vous législatif de l'été est le vote par le Parlement de la loi d'habilitation permettant au gouvernement de valider les ordonnances modifiant le code du travail. Invité du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCIÉric Ciotti s'est dit "plutôt enclin par cohérence à voter ce texte", tout en précisant qu'il suivrait les préconisations du groupe Les Républicains. "Nous avons défendu une réforme du marché du travail pendant la campagne présidentielle, que ce soit dans la campagne de Nicolas Sarkozy à la primaire ou pendant la campagne de François Fillon."

Pas question pour Éric Ciotti de se "soumettre à l'ère du temps". Ne signe-t-il tout de même pas là un chèque en blanc en donnant son feu vert à la loi d'habilitation. "La loi d'habilitation précise quand même le cadre. Le Conseil d'État a fait des remarques, mais il y a notamment la primauté de l'accord d'entreprise sur l'accord de branche, ce que nous avons toujours souhaité. Il y a le plafonnement des indemnités prud'hommales, le regroupement des instances représentatives du personnel."

En matière économique, Éric Ciotti ne trouve pas son compte sur tous les sujets. Le député est, par exemple, opposé à la hausse de la CSG de 1,7 point, qu'il associe à "une augmentation très importante des impôts." Qui, selon lui, ne sera pas compensée. "À la suite de l'audit rédigé par la Cour des comptes, les baisses qui étaient annoncées, je pense à la taxe d'habitation ou à la transformation du CICE en baisse de charges sociales, soient différées." Le président du Département des Alpes-Maritimes réitère la proposition de François Fillon pendant la campagne de réduire de 500.000 le nombre de fonctionnaires sur le territoire. "C'est là où on verra s'il y a du courage ou s'il n'y a qu'un habillage de communication."

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