1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Loi Travail : Bruno Le Roux dénonce une "volonté de guérilla parlementaire" qui vise à "battre le gouvernement"
2 min de lecture

Loi Travail : Bruno Le Roux dénonce une "volonté de guérilla parlementaire" qui vise à "battre le gouvernement"

INVITÉ RTL - Le président des socialistes à l'Assemblée accuse certains membres de son propre groupe d'être prêts à s'allier avec la droite.

Bruno Le Roux, invité de RTL le 5 juillet 2016
Bruno Le Roux, invité de RTL le 5 juillet 2016
Crédit : Maxime Carignano / RTL
Loi Travail : Bruno Le Roux dénonce une "volonté de guérilla parlementaire" qui vise à "battre le gouvernement"
05:48
Bruno Le Roux, invité de RTL le 5 juillet 2016
08:41
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier

C'est l'ultime match de la saison à l'Assemblée nationale. La loi Travail sera une dernière fois à l'agenda des députés, ce mardi 5 juillet. Selon une information de RTL, Manuel Valls invoquera l'article 49.3 de la constitution pour adopter définitivement la loi portée par Myriam El Khomri. "C'est difficile" d'éviter le 49.3, a confirmé Bruno Le Roux, au micro de RTL. "Le texte sera voté définitivement le 20 juillet", a-t-il ajouté.

"Plus de 1.000 amendements ont été déposés. Je vois que malgré les compromis qui ont été trouvés, malgré le dialogue social qui s'est poursuivi, nous sommes encore dans une volonté de guérilla parlementaire dans l'hémicycle. Je ne veux pas d'un débat d'enfumage avec des députés qui se font des tours de reins, en allant chercher à droite et à gauche les majorités pour faire battre le gouvernement. J'ai vu qu'on recherchait des majorités entre des députés qui pensent le contraire." Il vise clairement Benoît Hamon et Aurélie Fillippetti, deux anciens ministres de François Hollande.

123 députés socialistes, emmenés par Olivier Faure, un des vice-présidents du groupe PS, ont déposé un amendement visant à empêcher une baisse de la rémunération des heures supplémentaires. Bruno Le Roux, qui ne craint pas la constitution d'une motion de censure de gauche, a précisé l'esprit du texte : "C'est tout le contraire (...) Il n'y a aucune suppression de majoration des heures supplémentaires. Les huit premières heures supplémentaires (sont) payées 25% en plus et au-delà 50%. Il y a la possibilité dans les entreprises de jouer sur cette majoration dans le cadre d'accords d'entreprise et avec des contreparties."

Pour faire passer la pilule, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale insiste sur le durcissement du texte effectué par les sénateurs, à majorité de droite. "Il y a un texte qui revient à l'Assemblée après avoir été totalement désintégré au Sénat. Le texte régression pour les salariés, c'est celui qui est sorti du Sénat."

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/