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Loi Macron : les frondeurs espèrent que la victoire de Syriza pourra "changer la donne"

RÉACTIONS - Certains députés frondeurs espèrent que la victoire d'une coalition de gauche radicale en Grèce participera à la promotion de leurs idées, moins libérales que celles du gouvernement.

L'Assemblée nationale (illustration)
L'Assemblée nationale (illustration)
Crédit : AFP / MARTIN BUREAU
Vincent Derosier & La rédaction numérique de RTL

Syriza vient de remporter les élections législatives grecques. Cette victoire d'un parti de gauche radicale donne de l'espoir à certains frondeurs socialistes, qui y voient une manière de promouvoir leurs idées contre celles du gouvernement, qu'ils jugent trop libérales.

L'espoir des frondeurs

Cette élection coïncide surtout avec le début de l'examen par l'Assemblée nationale de la loi Macron. Prudents, les députés frondeurs ne font toutefois pas de la victoire de Syriza leur victoire mais savourent tout de même ce résultat dont ils espèrent tirer profit.

C'est un vent d'espoir nouveau pour qu'on arrive à changer la donne

Fanélie Carrey-Conte, frondeuse

"C'est un vent d'espoir nouveau pour qu'on arrive à changer la donne. Ce sont des propositions qui sont, à mon sens, beaucoup plus justes et beaucoup plus efficaces que le projet de loi Macron", estime Fanélie Carrey-Conte.

La Grèce n'est pas la France

"C'est vrai qu'il y a une sorte de paradoxe à débuter le débat sur la loi Macron au moment où des forces de gauche arrivent au pouvoir en Europe, appuie Christian Paul. Est-ce que la France doit obligatoirement prendre un virage libéral alors qu'à l'évidence, ce n'est pas la seule politique possible ?"

La France, ça n'est pas la Grèce et la Grèce, ça n'est pas la France

Arnaud Leroy
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Mais tous ne sont pas aussi enthousiastes. Arnaud Leroy, proche d'Arnaud Montebourg, ne voit d'ailleurs pas le lien entre les législatives grecques et l'examen de la loi Macron. "Il faut raison garder par rapport à la victoire de Syriza, c'est une victoire qui est grecque due à la situation grecque. Il ne faut pas en donner crédit aux frondeurs ni à Jean-Luc Mélenchon (...) J'appelle les gens à ne pas calquer les situations les unes sur les autres. La France, ça n'est pas la Grèce et la Grèce, ça n'est pas la France", estime celui qui faisait partie de la commission spéciale pour l'examen de la loi Macron.

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