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Les Républicains : un "filloniste" de la première heure à la tête du parti ?

CONFIDENTIELS RTL - Alors que la présidence de Laurent Wauquiez est menacée, l’éventualité d’une direction collégiale est évoquée.

Le siège du parti Les Républicains à Paris
Le siège du parti Les Républicains à Paris
Crédit : BERTRAND GUAY / AFP
Pauline de Saint-Rémy : un "filloniste" de la première heure à la tête des Républicains ?
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Les Républicains : un "filloniste" de la première heure à la tête du parti ?
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

La page de la primaire se tourne pour François Fillon, mais maintenant il va falloir s’organiser pour la campagne présidentielle. L'une de ses premières préoccupations va être d’avoir un parti en ordre de marche derrière lui. Avec un "président qui fasse le job", "qui ne fasse pas campagne pour sa pomme", pour citer un "filloniste" dimanche 27 novembre au soir. Sous-entendu : les jours du sarkozyste Laurent Wauquiez sont comptés.

Alors qui pour prendre sa place ? Les tractations allaient déjà bon train depuis une semaine. L’éventualité d’une direction collégiale est évoquée. Mais c'est finalement le choix d’un "filloniste" de la première heure qui devrait l'emporter. La première hypothèse envisagée était celle de Bruno Retailleau. Mais il est déjà président de région et du groupe Les Républicains au Sénat. Ça ferait donc beaucoup. L'hypothèse la plus probable est désormais celle de Bernard Accoyer, député de Haute-Savoie et ancien président de l'Assemblée nationale.

Wauquiez a insisté pour rester

La garde rapprochée de François Fillon - les sénateurs Bruno Retailleau, le président du Sénat Gérard Larcher, son directeur de campagne Patrick Stefanini, entre autres - doit se réunir aujourd'hui pour avancer sur la décision. Mais pas seulement. C'est toute l’organisation de la campagne qui doit aussi être repensée : le choix des porte-parole, la direction générale du parti - aujourd'hui tenue par Frédéric Péchenard, un proche de Nicolas Sarkozy -, et enfin la très stratégique commission d’investiture présidée par Christian Estrosi.

Qu'en dit Laurent Wauquiez ? L'actuel président du parti, ancien soutien de Nicolas Sarkozy, a fait des pieds et des mains pour rester en place. Mais sans succès. Dimanche soir, il a tout essayé - en vain - pour que la fameuse poignée de mains entre Alain Juppé et François Fillon se passe au siège des Républicains, et non pas à la Haute autorité. Objectif : être sur la photo. Ça n'aura donc pas suffi.

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