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Les Républicains : Nathalie Kosciusko-Morizet quitte la direction du parti

Nathalie Kosciusko-Morizet quitte son poste de vice-présidente des Républicains et sera remplacée par Laurent Wauquiez.

Laurent Wauquiez et Nathalie Koscisuko-Morizet le 5 mai 2015.
Laurent Wauquiez et Nathalie Koscisuko-Morizet le 5 mai 2015.
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

"Je n'échange pas mes convictions contre un poste" martelait Nathalie Kosciusko-Morizet après avoir appris son éviction de la direction des Républicains. Alors qu'elle assurait au micro de RTL lundi 14 décembre avoir "pris acte" de cette décision, la numéro 2 du parti a officiellement quitté la direction ce mardi 15 décembre. Selon un communiqué des Républicains, Laurent Wauquiez la remplacera au poste de vice-président. Éric Woerth devient lui secrétaire général chargé du projet et Isabelle Le Callennec est nommée vice-présidente du parti.

"Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec Nathalie Kosciusko-Morizet au téléphone dans un climat d'amitié. Il lui a proposé d'être nommée au bureau politique et à la commission nationale d'investiture, ce qu'elle a accepté", a précisé l'entourage du président des Républicains. En tant que numéro 2, NKM était de facto membre de ces deux entités et son éviction aurait entraîné son départ de l'un et de l'autre. D'autres nominations interviendront début 2016, selon la même source.

Une relation franche et brutale

Nathalie Kosciusko-Morizet s'est attiré les foudres du président du parti Nicolas Sarkozy en dénigrant sa stratégie du "ni-ni". "Je suis heureux que les électeurs n'aient pas appliqué le ni-ni", avait-t-elle réagi dimanche 13 décembre, après l'annonce des résultats du second tour des régionales. Au micro de RTL, elle avait déploré que la parole ne soit "pas assez libre" dans sa famille politique, tout en assurant qu'elle ne quitterait jamais le parti LR. 

Au sortir du bureau politique qui se tenait au lendemain des élections régionales lundi, elle avait dénoncé une "vieille idée stalinienne" consistant à "commencer le débat par la mise à l'écart de ceux qui ne sont pas d'accord". Sur RTL, elle qualifiait sa relation avec l'ancien chef d'État ainsi : "Elle a toujours été franche, mais là, elle est franche dans le genre brutal."

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