1 min de lecture Nicolas Hulot

Les Républicains : "J'estime que je n'ai pas à partir", lance Sébastien Lecornu

INVITÉ RTL - Le secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot envisage tous les recours au sein du parti qui le menace d'exclusion pour son ralliement à Emmanuel Macron.

Sébastien Lecornu était l'invité de RTL le 10 octobre 2017
Sébastien Lecornu était l'invité de RTL le 10 octobre 2017 Crédit : Loïs Richard
Julien Absalon
Julien Absalon
Journaliste RTL

Sébastien Lecornu va-t-il être exclu des Républicains ? Le secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot était, tout comme son collègue Gérald Darmanin et le Premier ministre Édouard Philippe, sous le coup d'un ultimatum en raison de son ralliement à Emmanuel Macron. "J'ai décidé de répondre à l'invitation qui m'a été faite, de me rendre devant cette commission de discipline qui a été constituée pour entendre les personnes qu'ils souhaitent voir exclues", affirme le benjamin du gouvernement, mardi 10 octobre, au micro de RTL.

Il compte bien se défendre, lors de son audition, car il ne se voit pas quitter le parti et réfute toute trahison : "J'estime que je n'ai pas à partir. (...) Je n'ai rien à me reprocher". N'étant pas prêt à suivre Bruno Le Maire qui a officiellement rejoint La République en Marche, Sébastien Lecornu réfute toute comparaison avec les pratiques politiques anciennes que l'exécutif aime pourfendre : "La vieille politique, c'est de préférer son parti à son pays".

Face aux députés Jean Leonetti, Patrick Ollier et Isabelle Le Callennec, qui composent la commission spéciale, Sébastien Lecornu espère "convaincre [ses] amis de revenir à la raison et d'être constructifs". Mais s'il n'est pas entendu et que son exclusion est prononcée au terme de la procédure, l'affaire pourrait bien se retrouver devant la justice : "Je compte bien emmener toutes les voies de recours et de droit internes, et pourquoi pas externes, pour faire entendre mes arguments et ma position. Une fois de plus, j'estime ne rien faire de mal". Tout en laissant le doute planer sur sa menace, il prévient : "Les statuts d'un parti politique sont faits pour être respectés dans un État de droit et il y a des recours potentiels. Je ne dis pas que je le ferai, mais je m'autorise toutes les voies".

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