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Les Républicains : Alain Juppé n'a "pas l'intention de payer" sa cotisation en 2018

Le maire de Bordeaux a annoncé lundi 15 janvier qu'il souhaitait "prendre du recul" vis à vis de son parti Les Républicains, désormais présidé par Laurent Wauquiez.

Alain Juppé, le 6 mars 2017 à Bordeaux
Alain Juppé, le 6 mars 2017 à Bordeaux
Crédit : MEHDI FEDOUACH / AFP
Ludovic Galtier & AFP

Après Dominique Bussereau, un autre poids lourd prend ses distances avec Les Républicains. Alain Juppé a annoncé, lors de ses voeux à la presse lundi 15 janvier, qu'il n'avait "pas l'intention de payer (sa) cotisation Les Républicains en 2018". L'ancien Premier ministre s'était déjà exonéré de cette cotisation en 2017, après la révélation en pleine présidentielle de l'affaire Fillon

Le maire de Bordeaux poursuit : "Je prends du recul et je vais observer, notamment dans la perspective des élections européennes de 2019". Alain Juppé avait plaidé pour "un grand mouvement central" avec Emmanuel Macron, avant d'atténuer ses propos. "Il y aura ceux qui sont pour l'Europe et ceux qui sont contre", clame-t-il aujourd'hui, en référence aux propos du nouveau président des Républicains, Laurent Wauquiez, sur cette question.

Dans un discours fourmillant d'allusions à la ligne du nouveau président du parti, Alain Juppé, qui avait soutenu Maël de Calan à la présidence LR, rappelle une nouvelle fois que la défense du projet européen et la lutte contre le Front national constituaient notamment pour lui des "lignes rouges" au sein de LR. 

"L'un des problèmes du parti Les Républicains, c'est que sa composante centriste s'est détachée", a-t-il justifié. L'UDI de Jean-Christophe Lagarde, allié historique des Républicains, avait effectivement déclaré qu'aucune alliance ne serait envisagée avec LR en cas de victoire de Laurent Wauquiez au Congrès.

Je ne me permettrai pas de lui donner de conseils

Virginie Calmels, première adjointe d'Alain Juppé et numéro deux des Républicains

Virginie Calmels, première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux et numéro deux du parti LR, a estimé que "chacun est libre de faire ce qu'il veut." "Aujourd'hui pour moi, il n'existe pas de ligne rouge qui ait été franchie par Laurent Wauquiez. Je ne me permettrai pas de lui donner des conseils, mais je regrette à titre personnel qu'il ne souhaite pas s'investir plus dans le débat", a-t-elle ajouté.

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