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Le journal de 12h30 : Les Républicains se penche sur le cas des Macron-compatibles

REPLAY - Après des semaines de tergiversations et d'embarras, LR devrait exclure de ses rangs cinq de ses responsables pro-Macron, dont le Premier ministre Édouard Philippe.

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Le journal de 12h30 : Les Républicains se penche sur le cas des Macron-compatibles Crédit Image : BERTRAND GUAY / AFP | Crédit Média : RTLnet | Durée : | Date : La page de l'émission
RTL Midi -  Christelle Rebière
Christelle Rebière et AFP

Les Républicains (LR) espère enfin clarifier sa position sur les Macron-compatibles et tourner la page d'une tragi-comédie qui dure depuis des mois. Le bureau politique débutera mardi 24 octobre à 18 heures au siège du parti. Et cinq personnalités pourraient être amenées à rendre leur carte : outre Édouard Philippe et Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu (secrétaire d'État à l'Écologie), ainsi que les responsables des députés "Constructifs", Franck Riester et Thierry Solère. Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a lui déjà quitté LR pour rejoindre La République en Marche (REM), mouvement d'Emmanuel Macron.

La direction du parti compte sur une large majorité pour voter leur exclusion. "Des gens qui trahissent sans se chercher un alibi, ça me laisse sans voix. Ils méritent qu'on les foute dehors", juge l'ancien ministre Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy. "La comédie doit cesser", abonde Laurent Wauquiez, le favori pour l'élection à la présidence de LR. 

Toutefois, la réunion pourrait être houleuse, certains membres du bureau -"très minoritaires" selon la direction- étant opposés à leur renvoi. "Les exclure est une erreur, c'est absurde", a affirmé lundi 23 octobre Claude Goasguen, député LR de Paris, qui ne juge "pas impossible" de rejoindre les Constructifs. "Ça jette le discrédit sur notre formation politique", déplore-t-il, en craignant de voir LR "entrer dans une période extrêmement compliquée et confuse".

À écouter également dans ce journal :

- Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, se défend de plusieurs accusations d'agression sexuelle sur RTL ce mardi. Julia Castanier, la directrice de la communication du Parti communiste, l’accuse notamment de lui avoir "mis une main aux fesses". "Je n'ai aucune mémoire ni du moment ni du lieu concernant Julia Castanier", affirme l'ancien candidat à la présidence de la République. "Depuis quelques nuits, je me réveille la bouche pleine de bile. Je me voyais la main sur ma mère, ma fille... Ces gestes ce n'est pas moi. Je l'ai trop vu faire".

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- Emploi : le gouvernement dévoile ce mardi le nombre de chômeurs inscrits fin septembre sur les listes de Pôle emploi, au moment où s'ouvre le débat sur l'avenir de l'assurance chômage, que l'exécutif souhaite étendre aux indépendants et aux démissionnaires.

- Travail détaché : les ministres du Travail de l’Union européenne ont trouvé un accord pour réformer la directive sur les travailleurs détachés dans la nuit du lundi au mardi 24 octobre. Les ministres du Travail de l'Union se sont accordés sur la durée du détachement : 12 mois maximum, mais avec un gros bémol puisqu’elle peut être rallongée de 6 mois à la demande de l'entreprise. Selon l'accord conclu tard lundi soir, il est désormais prévu de continuer à appliquer aux chauffeurs routiers l'ancienne directive du travail détaché.

- Allemagne : une centaine d'élus d'extrême droite font mardi leurs premiers pas dans la nouvelle chambre des députés allemands où ils entendent mener la vie dure à Angela Merkel, une démonstration de force nationaliste sans précédent depuis 1945 dans le pays.

- Lyon ne plaisante plus avec les mauvais payeurs. La troisième ville de France va élever le tarif de ses amendes de stationnement à 35 ou 60 euros selon les zones. Toutes les villes de France pourront fixer les prix de leurs amendes de stationnement dès le 1er janvier 2018, la ville de Lyon a donc décidé d'envoyer un message.

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