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Le Guen épinglé sur son patrimoine : Hollande donne des garanties

Le chef de l'État a assuré que Jean-Marie Le Guen "ne serait plus au gouvernement" s'il n'avait pas réévalué la valeur de son patrimoine immobilier.

Jean-Marie Le Guen et François Hollande, en avril 2012 à Paris. (Archives)
Jean-Marie Le Guen et François Hollande, en avril 2012 à Paris. (Archives)
Crédit : AFP / PATRICK KOVARIK
La rédaction numérique de RTL & AFP

La Haute autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) a épinglé le secrétaire d'État aux relations avec Le Parlement pour avoir sous-évalué son patrimoine. Elle a en effet annoncé avoir "relevé que les biens et droits immobiliers détenus par l'intéressé étaient évalués à des montants inférieurs aux prix constatés pour des biens comparables" et lui avoir adressé une "appréciation".

Jean-Marie Le Guen, propriétaire de plusieurs biens immobiliers et assujetti à l'ISF, a finalement tenu compte de ces observations et revu à la hausse la valeur de son patrimoine. "Dans ma déclaration de patrimoine, j'ai choisi de reprendre l'estimation de celui-ci effectuée par la HATVP", a réagi le secrétaire d'État, médecin de profession. "Personne ne peut donc parler de sous-estimation. La lecture de l'appréciation de la Haute autorité se suffit à elle-même".

Yamina Benguigui épinglée en mars dernier

Selon François Hollande, la HATVP "vérifie" les déclarations et les "corrige si nécessaire". "C'est ce qu'elle a fait pour le cas d'un secrétaire d'État auquel il a été demandé de faire en sorte que l'évaluation de son patrimoine puisse être réévaluée en fonction des prix du marché", a déclaré le chef de l'État lors d'une conférence de presse, à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles.

"C'est ce qu'il a fait et qui a conduit cette haute autorité à considérer cette déclaration comme sincère et exhaustive, a-t-il ajouté. Si tel n'avait pas été le cas, il ne serait pas ou il ne serait plus au gouvernement".

C'est la deuxième fois que cette autorité épingle un membre du gouvernement. En mars dernier, elle avait évoqué "un doute sérieux quant à l'exhaustivité, l'exactitude et la sincérité" des déclarations de patrimoine de l'ancienne ministre déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui, entraînant l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris. L'intéressée avait démenti toute "fraude" ou "enrichissement personnel".

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