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"Le Grand Débat" : les pistes de Benoît Hamon pour créer des emplois

Le candidat socialiste a évoqué plusieurs mesures pour réduire le taux de chômage et créer de l'emploi. Sa proposition phare, le revenu universel, en fait partie.

Benoît Hamon
Benoît Hamon
Crédit : capture d'écran BFMTV
Léa Stassinet
Léa Stassinet
Journaliste

Comment réduire le taux de chômage et permettre aux 6,2 millions de personnes sans emploi d'en retrouver un ? La question a été posée aux 11 candidats à l'élection présidentielle lors du Grand Débat organisé par BFMTV et Cnews ce mardi 4 avril. L'interrogation portait surtout sur la création d'emploi, ce à quoi Benoît Hamon a d'abord répondu qu'il fallait en premier lieu "tourner le dos à des politiques qui n'ont pas marché". 

"Revoir le Code du travail, baisser les cotisations sociales et patronales, nous l'avons déjà fait et cela n'a ramené ni la croissance ni fait baisser le chômage", rappelle le candidat socialiste, qui lui propose deux pistes. Tout d'abord, il souhaite relancer le pouvoir d'achat des Français, via sa mesure phare, le revenu universel. "Dès lors qu'il concernera 19 millions de Français, il réinjectera 35 milliards d'euros dans l'économie du pays, qui seront consommés, rempliront les carnets de commande des entreprises et permettront de créer de l'emploi". Mais cela ne suffira pas, assure-t-il.

En plus d'augmenter le SMIC et les minimas sociaux, Benoît Hamon veut aider les entreprises à investir. Comment ? En faisant diminuer l'impôt sur les bénéfices des sociétés pour les entreprises qui innovent, et en augmentant cet impôt pour les entreprises qui distribuent leurs dividendes par priorité. Le candidat socialiste préconise également que les 70 milliards de commande publique "soient réservés pour moitié à des Petites et moyennes entreprises (PME, ndlr) localement, de façon à inscrire le développement économique de nos territoires". 

Enfin, le vainqueur de la primaire de la gauche a tenu à évoquer la question de la pénibilité au travail. "Qui ne voit pas qu'une entreprise est compétitive quand un salarié est productif ? Et il est productif quand il va bien". Benoît Hamon souhaite ainsi que les pathologies psychiques au travail, comme le burn-out, qu'il désigne comme "le fléau de ce siècle" soient prises en compte pour renégocier l'organisation du travail, créer de l'emploi et partager le travail. Il compte par ailleurs faire reconnaître le burn-out comme une maladie professionnelle

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