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Laurent Gerra : "On va passer au-dessus de la Taubirazina"

REPLAY - Vendredi oblige, nous retrouvons "Les extraordinaires histoires de l'Histoire". Un voyage qui nous emmène le 28 novembre 1812, en pleine retraite de Russie.

Laurent Gerra
Laurent Gerra et Jade

Le 26 novembre 1812, la Grande Armée de Napoléon Ier arrive au bord de la Bérézina, un affluent du Dniepr. Dans un sursaut de la dernière chance, les débris de l'armée arrivent à franchir la rivière gelée. Cet épisode a laissé dans le langage courant l'expression : "C'est la Bérézina !" pour désigner une entreprise vouée à l'échec. 

Vous êtes drôle, les généraux. Vous n'avez pas compris que rien ne peut m'arrêter ?

Napoléon-Sarkozy imité par Laurent Gerra
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"Rien n'est joué, sire. on a toute l'armée popof au cul, on n'a plus un kopeck dans les caisses de l'Union des maréchaux qui se les pètent et nos troupes sont démoralisées", tempère le maréchal Ney-Juppé. "Il va se sortir les doigts du Fillon", lance-t-il dans un langage d'une verdeur toute militaire.

"Tu crois que je ne sais pas que Fillon a pactisé avec le général Jouyet ?", lui réplique l'Empereur. "Tous les anciens de ma garde rapprochée qui me bouffaient dans la main, ils me chient dans le bicorne", peste-t-il en promettant de régler quelques comptes dans les deux années à venir.

En attendant, et alors qu'il fait un froid de gueux, il faut bien franchir cette fameuse rivière qui a "un nom à la con : la Taubirazina".

C'est bien un nom à emmerdements, ça !

Napoléon-Sarkozy imité par Laurent Gerra
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