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Alain Duhamel : "La question du retrait de François Fillon se pose clairement"

ÉDITO - L'éditorialiste revient sur les nombreuses défections qui se succèdent au sein des Républicains.

François Fillon, le 13 février 2017 à Saint-Denis de La Réunion
François Fillon, le 13 février 2017 à Saint-Denis de La Réunion
Crédit : Richard BOUHET / AFP
"La question du retrait de Fillon, pour la 1ère fois, est sur la table", dit Alain Duhamel
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"La question du retrait de Fillon se pose le plus clairement du monde", dit Alain Duhamel
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Alain Duhamel

Les abandons se succèdent autour du candidat François Fillon. Dès lors, sa position semble de plus en plus intenable. "Pour la première fois sous la Ve République, on peut imaginer qu'un candidat important, légitimé par des primaires, soit obligé de se retirer en cours de campagne", note Alain Duhamel. Depuis l'annonce de sa prochaine mise en examen dans l'affaire des présumés emplois fictifs de son épouse et de ses enfants, les défections sont nombreuses : Bruno Le Maire, les centristes de l'UDI, les amis d'Alain Juppé et même certains sarkozystes. 

On sait que les principaux ténors se rendent en délégations pour essayer de le convaincre de se retirer", rapporte l'éditorialiste. À cela s'ajoute de mauvais sondages. "Il est systématiquement en 3e position, il ne se qualifie pas pour le second tour", rappelle-t-il, tout en ajoutant qu'on se trouve actuellement dans une "période de cristallisation du vote". Tous ces facteurs font que "la question de son retrait, pour la première fois, est sur la table", juge Alain Duhamel.

Pourtant, François Fillon s'acharne, ne renonce pas et appelle ses partisans à venir "très nombreux" au rassemblement organisé en son soutien dimanche au Trocadéro, à Paris. "Ce n'est pas non plus un homme banal, ni aisément déchiffrable. Il est intelligent, secret, très opiniâtre, très orgueilleux. Il est absolument dans le déni, c'est-à-dire que lui considère qu'il n'a rien commis de répréhensible. Il considère aussi, à juste titre, qu'il est légitime dans son rôle de candidat", estime l'éditorialiste.

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