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La main tendue de Fillon au duo Bayrou-Borloo

Selon le député de Paris, l'UMP doit "construire un projet d'alternance" avec les centristes de Jean-Louis Borloo et François Bayrou pour "résister à la montée des populismes".

L'ancien Premier ministre UMP lors d'un meeting à Saint-Raphael en août 2013.
L'ancien Premier ministre UMP lors d'un meeting à Saint-Raphael en août 2013. Crédit : AFP / JEAN-CHRISTOPHE MAGNENET
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L'ancien Premier ministre a lancé, ce jeudi 7 novembre, une main tendue aux deux centristes qui viennent de sceller leur rapprochement. Dans une interview à L'Est Républicain à paraître, ce vendredi, François Fillon explique "regretter le départ de Jean-Louis Borloo de l'UMP". Selon lui, les centristes de l'UDI et du MoDem sont "maintenant nos partenaires".

François Fillon doit prononcer vendredi un discours à Nancy (Lorraine) et inaugurer l'esplanade Philippe-Séguin, du nom de son ancien mentor.

"Nous devons construire avec eux un projet d'alternance pour rassembler les Français et résister à la montée des populismes. Cela ne doit pas conduire l'UMP à abandonner l'objectif de représenter elle-même les valeurs du centre", ajoute-t-il. L'ancien chef de gouvernement affirme également que "le problème" de la France aujourd'hui, "c'est la peur de la vérité".

L'écotaxe "assumée"

Le contrat Ecomouv' sur l'écotaxe est-il attaquable, lui a-t-on demandé par ailleurs ? "Absolument pas", a répliqué François Fillon. Selon lui, "ce contrat a été passé dans des conditions d'extrême rigueur. Certaines sociétés ont manoeuvré pour gagner l'appel d'offres. Face à cette pression, j'ai veillé à ce que soit mis en place un dispositif d'encadrement qui ne puisse laisser le moindre doute sur la société choisie. Cela a été la moins disante, et de loin !", assure-t-il.

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L'écotaxe, "je l'assume", a-t-il ajouté. "C'est une des décisions unanimes du Grenelle de l'environnement. Nous avons besoin d'une fiscalité écologique. Son rejet actuel est dû à la saturation de taxes. Les impôts ont augmenté de 52 milliards depuis 2012 ! Il faut un engagement immédiat du gouvernement pour geler les augmentations d'impôts pour le reste du quinquennat", a-t-il ajouté.

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