1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. La déchéance de nationalité "n'améliorera pas la sécurité de nos citoyens" pour Aurélie Filippetti
1 min de lecture

La déchéance de nationalité "n'améliorera pas la sécurité de nos citoyens" pour Aurélie Filippetti

REPLAY / INVITÉE RTL - L'ancienne ministre de la Culture était l'invitée du Grand Soir de Christophe Pacaud, Agnès Bonfillon.

La députée socialiste et ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le 11 mai 2015.
La députée socialiste et ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti, le 11 mai 2015.
Crédit : JOEL SAGET / AFP
La déchéance de nationalité "n'améliorera pas la sécurité de nos citoyens" pour Aurélie Filippetti
00:07:47
Christophe Pacaud & Agnès Bonfillon & La rédaction numérique de RTL

L'Assemblée nationale a voté mercredi 10 février le projet de révision constitutionnelle annoncé par François Hollande après les attentats du 13 novembre par 317 voix, contre 199, et 51 abstentions. Ce texte, qui inscrit dans la loi fondamentale le régime de l'état d'urgence et la déchéance de nationalité pour les auteurs de crimes et délits terroristes, a ainsi totalisé légèrement plus des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

L'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti est revenue sur ce vote difficile pour les parlementaires de gauche, alors qu'à peine plus d'un député socialiste sur deux a soutenu la mesure du gouvernement. "Les débats étaient très animés, y compris au sein du groupe socialiste", reconnaît sobrement la députée de Moselle, qui regrette une mesure qui a causé de profondes "fractures" à gauche.

Beaucoup de bruit pour rien, ou presque

Alors que le texte va désormais passer entre les mains des sénateurs, son avenir reste incertain pour la frondeuse : "On peut imaginer que la droite va durcir ce texte, donc je pense que son avenir est quand même assez aléatoire." Au lendemain d'un débat qui a coûté "beaucoup de temps et d'énergie", Aurélie Filippetti dénonce une polémique qui a "fracturé le pays alors que ce dont nous avions besoin c'était de la concorde, de l'apaisement."

La députée a de nouveau condamné une déchéance de nationalité "qui n'améliorera pas la sécurité de nos citoyens." Face aux protestations de la gauche, mais aussi de la droite, elle regrette que le président se soit obstiné : "Il y avait des portes de sortie qui ont été proposées après le congrès de Versailles, comme la peine d'indignité nationale".

La rédaction vous recommande

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/