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L'affaire Nadine Morano, retour sur la polémique qui a secoué Les Républicains

REPLAY / ÉCLAIRAGE - L'exclusion de Nadine Morano des listes des régionales dans le Grand Est est venue ponctuer une polémique qui aura causé du tort au parti de Nicolas Sarkozy.

Nadine Morano, en septembre 2015
Nadine Morano, en septembre 2015
Crédit : AFP
La polémique déclenchée par Nadine Morano n'est pas sans conséquence pour Les Républicains
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Générique 3
Dominique Tenza
Animateur

Il s'agissait pourtant d'une simple émission de divertissement. Mais sur le fauteuil des invités de On n'est pas couché sur France 2, Nadine Morano s'est fendue d'une réplique qui a fait les gros titres pendant près de 10 jours. "La France est un pays de race blanche", avait ainsi lancé l'eurodéputée dans une allusion à des propos autrefois prononcés par le général De Gaulle et qui aura, elle aussi, alimenté la polémique. Une petite phrase répétée, justifiée puis commentée à l'envi qui va provoquer un séisme chez Les Républicains. 

"Je trouve la tonalité de cette déclaration exécrable", avait ainsi réagi Nathalie Kosciusko-Morizet avant que Nicolas Sarkozy, trois jours après les faits, ne réagisse à son tour. "Je n'accepterai aucun dérapage", avait déclaré le chef du parti d'opposition qui avait également réclamé une lettre d'excuse à Nadine Morano, qui n'a pas donné suite. "C'est niet", avait-elle même répondu, ajoutant qu'elle allait "dézinguer" l'ancien chef de l'État. 

Électoralement, Nicolas Sarkozy essuie un coup dur

En quelques jours, le cas Morano devient le sujet central de la vie du parti, empoisonne les discussions et pollue le message politique. Nicolas Sarkozy est donc forcé d'agir et retire l'investiture de son ancienne ministre pour les élections régionales. Mercredi soir, en quelques minutes, le chef des Républicains choisit de "décapiter" Nadine Morano, quitte à se couper d'une partie de ses électeurs les plus à droite. Électoralement, le prix est donc lourd pour Nicolas Sarkozy qui confiera lui même qu'il n'y avait dans cette histoire que des mauvaises solutions. 

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