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Jean-Michel Blanquer fustige le président démissionnaire du Conseil des programmes

DOCUMENT RTL - "Ça ne me gêne pas", a réagi le ministre de l'Éducation, après la démission de Michel Lussault, président du Conseil supérieur des programmes.

Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer
Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer
Crédit : AFP / PATRICK KOVARIK
Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, réagit à la démission du président du Conseil supérieur des programmes : "Michel Lussault a usé de termes outranciers"
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Marie Guerrier
Marie Guerrier
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Michel Lussault, président du Conseil supérieur des Programmes (CSP), a fini par claquer la porte de l'Éducation nationale. Il a annoncé sa démission, ce mardi 26 septembre, dans un entretien accordé au Monde. Le président du CSP est en désaccord flagrant avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale. Il accuse ce dernier "d'agiter les bas instincts d'une clientèle politique".

Jean-Michel Blanquer a réagi à cette démission, au micro de RTL : "C'est le choix de M. Lussault, de démissionner. J'ai entendu qu'il l'avait fait dans des termes outranciers. Le simple fait qu'il utilise des termes outranciers le disqualifie pour la fonction qu'il exerçait donc il en tire les conséquences. Cela ne me gêne pas du tout, ce n'est pas un problème. Je suis dans un travail d'organisation de l'Éducation nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l'école primaire. Si ça gêne M. Lussault, c'est vraiment pas grave qu'il s'en aille", s'est-il exclamé.

La démission de Michel Lussault, nommé à ce poste en 2014 par l'ancienne ministre Najat-Vallaud Belkacem dont il était proche, était attendue. Elle intervient dans un contexte de division dans le monde de l'Éducation au moment où Jean-Michel Blanquer a annoncé une transformation profonde de l'école.

Pour expliquer sa démission, Michel Lussaut a notamment critiqué la présence de Jean-Michel Blanquer en "une" des magazines Valeurs actuelles et Causeur, auxquels le ministre a accordé des entretiens, estimant qu'il s'agissait de "gestes profondément politiques" qui constituaient une "erreur". "Je lui ai dit que le CSP permettait notamment de sortir des débats partisans. Je n'ai pas réussi à le convaincre. Dans ces conditions, il devenait difficile pour moi d'envisager un maintien, ce que je n'ai pas caché au ministre", affirme-t-il.

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