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"Je ne me suis jamais dérobé", affirme Richard Ferrand

Invité de BFMTV, le président du groupe REM a exprimé son soulagement quant à l'issue de l'enquête sur les Mutuelles de Bretagne, classée sans suite vendredi 13 octobre par le parquet de Brest.

Richard Ferrand, président des députés REM, à l'Assemblée nationale le 5 juillet 2017.
Richard Ferrand, président des députés REM, à l'Assemblée nationale le 5 juillet 2017.
Crédit : NICOLAS MESSYASZ/SIPA
Sarah Belien

"J'ai tout donné. Tout ce qui m'a été demandé." Richard Ferrand, pris dans l'enquête des Mutuelles de Bretagne, a assuré qu'il n'y avait "pas d'affaire" sur le plateau de BFMTV, peu après la décision rendue par le parquet de Brest, vendredi 13 octobre.

"Les collaborateurs anciens ont été entendus. Les administrateurs, mes employeurs ont été entendus. Bref, l'enquête a été menée pendant quatre mois et demi. J'ai toujours dit, je n'ai jamais rien commis d'illégal ni d'immoral. Et bien le procureur de la République vient de trancher et de confirmer l’innocence qui était la mienne. Donc la justice a passé, elle a tranché et le droit est dit. Et nous sommes dans un état de droit," a-t-il déclaré sur la chaîne.

L'ancien ministre a également évoqué la difficulté avec laquelle il a passé ces derniers mois. "Imaginez qu’on vous fasse passer pour quelqu’un de malhonnête, qu’on y associe votre compagnon, que vos enfants soient éclaboussés, que vous soyez insulté et ne puissiez vous défendre car des Unes disent que vous êtes infréquentable. Vous êtes condamné, en attendant la justice, au silence," a relaté Richard Ferrand.

Épinglé peu après l'élection de Macron

Un peu plus tôt, le parquet de Brest a décidé de classer l'affaire sans suite, faute de charges suffisantes, après plusieurs semaines d'enquête. Le chef de file de la République en Marche avait été épinglé par le journal satirique Le Canard enchaîné en mai dernier, peu après l'élection d'Emmanuel Macron, alors qu'il avait été nommé ministre de la Cohésion des territoires. Poste qu'il n'a occupé que peu de temps après l'ouverture de l'enquête.

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Il était reproché au député macroniste, à l'époque où il était à la tête des Mutuelles de Bretagne, d'avoir favorisé en 2011 une offre d'une société immobilière appartenant à sa compagne, au détriment de deux autres offres immobilières.

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