1 min de lecture François Hollande

Hollande vante les mérites de sa politique internationale

Le président de la République est revenu sur le succès de l'opération Serval au Mali tout en expliquant que la situation en Centrafrique nécessitera une aide européenne.

François Hollande lors de sa conférence de presse à l'Élysée le 14 janvier 2014
François Hollande lors de sa conférence de presse à l'Élysée le 14 janvier 2014 Crédit : AFP
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La rédaction numérique de RTL

François Hollande est revenu sur l'intervention militaire de la France au Mali. "Le Mali a retrouvé son intégrité territoriale, l’État se reconstitue peu à peu". Avant de faire un parallèle avec la situation en Centrafrique où sont mobilisés 1 600 soldats français. " La France a été appelé en Centrafrique mais elle n'est pas seule. L'Europe va également intervenir prochainement". 

La prime à l'apaisement

Et de se défendre ainsi de tout interventionnisme exacerbé : " Nous n'avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique et ainsi se substituer à la population. Ce temps-là est révolu. Nous appelons simplement de nos vœux l'apaisement et la transition politique"

François Hollande joue donc l'apaisement vis-à-vis des dirigeants centrafricains. "Nous n'interférons pas dans le choix des dirigeants centrafricains. Nous veillons à ce qu'il puisse y avoir l'arrêt des affrontements inter-religieux. Si une solution politique peut y parvenir, tant mieux. Encore faut-il qu'elle soit comprise comme une réconciliation et pas un règlement de comptes". 

Les accusations de néo-colonialisme réfutées

Et de répondre aux accusations de "solitude" de la France sur le théâtre des opérations en Afrique. "La France dispose de forces prédisposées sur le continent Africain. Pour intervenir en Afrique, nous disposons de bases au Sénégal et au Tchad. En ce qui concerne la Centrafrique, nous avons également des bases au Gabon".

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L'occasion également pour le chef de l’État de balayer les accusations de néo-colonialisme. "Si nous n'étions pas intervenu au Mali et en Centrafrique, personne ne l'aurait fait. Il est bien évident que nous n'intervenons pas en tant qu'ancienne puissance coloniale, d'ailleurs si tel était le cas, les africains ne voudraient pas de nous à leurs côtés. Nous sommes présents car nous avons des forces armées qui sont capables de leur venir en aide". 

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