1 min de lecture Henri Guaino

Henri Guaino "ne regrette rien et pense avoir le droit de critiquer" la justice

L'ancien conseiller et plume de Nicolas Sarkozy comparait ce mercredi pour "outrage à magistrat" et "discrédit jeté sur une décision de justice" après avoir accusé le juge Gentil de "déshonorer la justice".

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Henri Guaino "ne regrette rien et pense avoir le droit de critiquer une institution" Crédit Image : Charline Buda / RTL.fr | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
Claire Gaveau
Claire Gaveau
Journaliste RTL

L'ancien bras de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, comparaît ce mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris pour "outrage à magistrat" et "discrédit jeté sur une décision de justice". En mars 2013, après la mise en examen de l'ancien président de la République,il a accusé le juge Gentil d'avoir "déshonoré la justice".

S'il "ne comprend pas la convocation mais l'accepte", le député des Yvelines "ne regrette rien et pense avoir le droit de critiquer une institution".

Si un parlementaire ne peut plus critiquer des institutions publiques et leur fonctionnement alors il faut supprimer le Parlement.

Henri Guaino
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Henri Guaino encourt jusqu'à un an de prison et 15.000 euros d'amende mais l'ancienne plume du président de la République "compte profiter de ce procès pour défendre des principes. La liberté d'expression en général, la liberté des parlementaires". Selon lui, "si un parlementaire ne peut plus critiquer des institutions publiques et leur fonctionnement, alors il faut supprimer le Parlement."

S'il rejette le fait d'être l'avocat de Nicolas Sarkozy, "son cas pose un problème général, un problème de principe. Vous ne pouvez pas considérez que mettre quelqu'un en examen n'a aucune conséquence. Cela a des conséquences sur leur honneur, sur leur vie sociale et familiale".

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Henri Guaino pourra tout de même compter sur sa famille politique. 107 députés UMP avaient soutenu l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy mais "il faudrait nous expliquer pourquoi quand 108 personnes commettent un délit, une seule est convoquée devant le tribunal", a encore critiqué le parlementaire des Yvelines.

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