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Gérard Larcher sur RTL : "Les impôts c'est pour maintenant"

INVITÉ RTL - Le président du Sénat critique les débuts du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Gérard Larcher, invité de RTL le 15 décembre 2016
Gérard Larcher, invité de RTL le 15 décembre 2016
Crédit : Sabrina Alili / RTLnet
Gérard Larcher était l'invité de RTL le 5 juillet 2017
11:31
"Emmanuel Macron n'ignorait pas que le budget était construit sur des impasses", estime Larcher
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Gérard Larcher : "On marche avec le boulet que nous a légué François Hollande"
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L'invité de RTL du 05 juillet 2017
11:41
Claire Gaveau
Claire Gaveau

Au lendemain de la déclaration de politique générale d'Édouard Philippe, suivie du vote de confiance au gouvernement, le président du Sénat s'est montré particulièrement véhément à l'encontre du nouveau couple exécutif. "Mardi, on est sorti définitivement, en tout cas pour cinq ans, de la campagne électorale et de sa mise en scène. On est entré dans l'action (...) On ne met pas en oeuvre ce qui étaient les engagements du président de la République", annonce d'emblée Gérard Larcher. Il poursuit : "On sait que les impôts c'est pour maintenant et que les autres mesures sont différées".

Mais Emmanuel Macron et Édouard Philippe ne sont pas les seules cibles du numéro 2 de l'État. L'ancien président de la République n'est pas épargnée, notamment sur la gestion économique et le déficit public. Au micro de RTL, Gérard Larcher déplore : "On marche surtout avec le boulet que nous a légué François Hollande. Le Sénat l'avait dénoncé en novembre dernier quand on avait refusé de voter la deuxième partie du budget. On pensait à l'époque qu'il manquait entre 6 et 10 milliards d'euros. Et la réalité, c'est que le Sénat disait la vérité".

La Cour des comptes a en effet annoncé un déficit budgétaire de neuf milliards d'euros. Mais le président du Sénat n'oublie pas non plus qu'Emmanuel Macron faisait partie de la garde rapprochée de François Hollande. "Jusqu'en août 2016, il était ministre du gouvernement et à cette date, le budget était construit, rappelle-t-il. Je pense qu'il n'ignorait pas qu'il était construit sur des impasses mais aujourd'hui, il le découvre officiellement".

De quoi inquiéter Gérard Larcher qui pointe certains manquements importants dans le discours d'Édouard Philippe devant l'Assemblée nationale : "Il faut baisser la dépense publique et nous annoncer où, comment, et rapidement. Ce que nous n'avons pas entendu". Le président du Sénat aura peut-être certaines réponses alors que le Premier ministre doit s'exprimer ce mercredi 5 juillet dans la Chambre haute. 

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