1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. VIDÉO - Fusillade à Charlie Hebdo : François Hollande annonce une journée de deuil national jeudi
1 min de lecture

VIDÉO - Fusillade à Charlie Hebdo : François Hollande annonce une journée de deuil national jeudi

VIDÉO - Dans une allocution télévisée depuis l'Élysée, François Hollande a décrété que la journée de demain, jeudi 8 janvier, serait une journée de deuil national, après l'attentat à Charlie Hebdo.

Marie-Pierre Haddad

Après s'être rendu dans le quartier où a eu lieu l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, François Hollande a pris la parole depuis l'Élysée. Le chef de l'État estime que la "France a été attaquée dans son cœur" et cela "dans une violence extrême". 

Le Président a annoncé que demain, jeudi 8 janvier, "sera une journée de deuil national", en mémoire des "héros" qui ont été victimes de l'attentat. François Hollande a aussi rappelé que les drapeaux de l'Élysée seront en berne, ainsi que ceux d'autres bâtiments publics comme le Quai d'Orsay, le Sénat, l'Assemblée nationale ou Matignon, en hommage aux victimes de l'attaque contre le journal satirique Charlie Hebdo.

Rien ne peut nous diviser, rien ne doit nous opposer, rien ne doit nous séparer

François Hollande

Le chef de l'État a insisté sur le fait que "notre meilleure arme, c'est notre unité, l'unité de tous nos concitoyens face à cette épreuve.". Il rend hommage aux victimes qui ont marqué par "leur insolence et leur indépendance des générations". Le Président estime ainsi que : "Rien ne peut nous diviser, rien ne doit nous opposer, rien ne doit nous séparer", lors de son allocution solennelle télévisée.

François Hollande a précisé qu'il compte réunir "les présidents des deux assemblées, ainsi que les forces représentées au Parlement pour montrer notre commune détermination".

Ils sont morts pour l'idée qu'ils se faisait de la France, c'est-à-dire la liberté

François Hollande
À lire aussi

François Hollande a précisé que onze hommes et une femme ont été tués par les tirs des hommes cagoulés qui ont fait irruption dans la rédaction du journal. "Ils sont morts pour l'idée qu'ils se faisait de la France, c'est-à-dire la liberté", explique-t-il.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/